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chose, si ce n’est aue pour 1 ui l’état cle sociétéest rompu ; et que , dès ce moment, on peutse défaire de lui, comme on se défait de cesanimaux ma'-faisans dont on craint Ls ravages.
Enfin, l’état d’asso. dation étant & demeu-rant toujours par sa nature un état libre, il estévident que rien ne peut obliger l’homme à ypersévérer , & qu’il peut, quand il lui plaît,choisir telle ou telle association , ainsi qu’ill’enjend, et de la maniéré qu’il le juge plusconvenable à son bonheur.
Telles sont, je crois , le petit nombre d’idéessimples qui mènent à la connoissance desdroits de l’homme. Ces droits , comme on levoit, tiennent à une généalogie de principesqui découlent les uns des autres , et qui nousfont voir l’homme tout entier avec ses rela-tions principales dans l’état de société. Voyonsactuellement comment l’assemblée nationale atraité ce sujet important.