i 7
ces b,eaux jours , comme touf s’eft flétri,comme tout a pris la teinte de l’abattement6l de la mort; au lieu de cet autel de paix,autour duquel tous les Français s’étoient rai-*liés au nom de la patrie commune , des at-teliers ténébreux, ont produit une œuvre dehaine & d’iniquité. £ QU O NE CREDITE,TEUCRI,6c cependant dividunt rnuros , & mœnia Jcindi *mus urbis. Semblable au funefte préfent qui fitla ruine de Troies , le nouveau monumentdes Grecs n’a pu de même s’introduire par-mi nous , qu’au milieu des débris & desruines , & bientôt des monftres armés fortisde fes flancs , portent par-tout le fer & lefeu , la dévaluation 6c la mort ; Enée & fescompagnons , gagnent en toute hâte les rivesde l’Italie , & le plus puiffant roi de la terre,teint du fang d’une partie de fes ferviteurs,abandonné des autres , efl réduit à .deman-der grâce pour fa femme & pour fon fils,C’efl: ainfi qu’on s’efi: fié aux Grecs ; c’efl;a’.nii qu’on a couru avec iyreffe au-devant.de leur trompeufe bienfaifance ; & ce jourde deuil eft devenu encore un jour de fêtçBc de joie. Quand le tems des illufions ferapafle , comme on va pleurer de cette joie,J-.es infenfés ! ils dif'eni qu’ils ont renyçrfé
B