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certaines hypothèses proposées, nous avons conclu à la recevabilité de cellequ'on admet le plus communément; dans la répulsion d'un disque de cuivrepar des courants alternatifs, elle voit l'effet des forces électrodynamiques queces courants exercent sur ceux qu'ils induisent dans la masse métallique.
Mais venons aux deux problèmes où il est le plus nécessaire d'essayer laportée de la théorie de Helmholtz ; nous voulons parler de l'explication élec-tromagnétique de la lumière et de l'analyse des expériences de Hertz (282, 285).En effet, ce sont là comme deux pierres de touche propres à décider si unedoctrine électrodynamique est recevable ou ne l'est pas. Si l'illogique théoriede Maxwell jouit d'une vogue si surprenante, c'est assurément que nombrede physiciens la croient seule capable de résister à ce double essai.
L'Électrodynamique de Maxwell admet que les courants électriques secomportent comme les vitesses d'un milieu incompressible; il n'y a pasde flux électriques longitudinaux. La théorie de Helmholtz ne pose pas unetelle restriction; dans les corps conducteurs, aussi bien que dans les milieuxdiélectriques, elle admet la possibilité de flux longitudinaux aussi bien quede flux transversaux.
Afin de pouvoir indiquer très sommairement ce que nous avons étéconduit à enseigner touchant ces flux et leurs vitesses de propagation,supposons que tous les milieux étudiés soient privés du pouvoir des'aimanter.
Dans le vide absolu, la répulsion mutuelle de deux charges électriquesse calculerait en divisant par le carré de la distance le produit des deux chargeset d'une certaine constante e. Dans l'éther, milieu diélectrique dont le coeffi-cient de polarisation est F 0 , la constante s doit être remplacée (3, t. II) parune nouvelle constante i , rapport de la première au pouvoir inducteur spéci-fique D 0 =i + 47T£F 0 de l'éther.
Si a 2 est le coefficient constant des actions électrodynamiques, le rapport
— == v* est le carré d'une certaine vitesse v que des mesures purement
électriques permettent de déterminer. Ces déterminations montrent qu'auxerreurs d'expérience près, cette vitesse v est égale à la vitesse V avec laquellela lumière se propage dans l'éther. Cette égalité est la loi essentielle qui aconduit Maxwell à édifier une théorie électromagnétique de la lumière. Cetteloi s'exprime par l'égalité :
(1) V ;
a'- (1 + k 7i e F 0 )