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Notice sur les titres et travaux scientifiques
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et définis par un nombre limité de variables, elle n'est pas, même enMécanique, justifiée d'une manière entièrement générale. A plus forte raisonn'est-il pas permis de l'affirmer avec assurance dans le cas qui nous occupe,alors que les changements dont le système est susceptible ne sont plus régispar les lois de la Dynamique mais par les lois de l'Electrodynamique et del'Electromagnétisme.

Et en effet, une analyse directe (222) montre qu'on se tromperaitgrossièrement en postulant ici la réciproque du théorème de Lagrange et deLejeune-Dirichlet ; bien que le potentiel thermodynamique ne soit pas unminimum, l'équilibre diamagnétique est stable tant que le corps est assezfaiblement diamagnétique pour que la perméabilité demeure positive ; c'estseulement avec des valeurs négatives de la perméabilité que l'équilibredeviendrait instable.

Remarque curieuse : Le postulat qui avait conduit à une conclusionerronée lorsqu'on l'avait appliqué à des corps diamagnétiques, conduirait àune conséquence exacte si on l'appliquait à des corps diélectriques ; ici, le«igné négatif du coefficient de polarisation entraînerait toujours l'instabilitéde l'équilibre. En effet, tandis que l'équilibre sur les corps diélectriques dépendde lois toutes semblables à celles qui définissent l'équilibre sur les corpsmagnétiques, les changements soit de polarisation, soit d'aimantation de cescorps sont déterminés par des équations entièrement différentes.

Reste, à l'encontre de la possibilité des corps diamagnétiques, l'argumen-tation de M. Parker ; mais cette argumentation est rendue caduque parl'omission des courants électriques qu'engendre l'induction au sein de lamasse dont le diamagnétisme varie ; si l'on tient compte de ces courants, onvoit s'évanouir toute contradiction entre le diamagnétisme et la Thermo-dynamique de Clausius.

Rien donc ne s'oppose plus à ce qu'on admette l'existence de corpsvraiment diamagnétiques ; rien ne nous contraint plus d'attribuer à l'éther lafaculté de s'aimanter.

En dépit de leur apparente complication, les équations de l'Electro-dynamique de Helmholtz se montrent susceptibles, en bien des cas, deconduire à des solutions élégantes. Nous en avons voulu donner un exemple enétudiant, avec une grande généralité, les actions que des courants alternatifsexercent sur une masse conductrice ou diélectrique (287). Notre objet étaitd'examiner les diverses explications qui ont été données de la célèbreexpérience de M. Elihu Thomson. Après avoir montré l'insuffisance de