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Selon la théorie de Helmholtz, les flux de déplacement qui peuvent sepropager dans un diélectrique dont F est le coefficient de polarisation sontde deux sortes, des flux transversaux dont la vitesse de propagation est
i>) T
« \/ k -Fet des flux longitudinaux dont la vitesse de propagation est
Pour qu'une théorie électromagnétique de la lumière soit possible, ilfaut que la vitesse de propagation T 0 des flux transversaux dans l'éther soitégale à la vitesse de la lumière dans ce même milieu, c'est-à-dire quel'on ait l'égalité
(4) ; T 0 = V.
En vertu des égalités (i) et (a), il est impossible que cette égalité (4) aitlieu en toute rigueur ; mais elle sera vraie approximativement si le produitt F 0 , qui ne dépend pas du choix des unités électriques, est très grand par
rapport à -. — Admettre qu'il en est ainsi, c'est reprendre une très ancienne
hypothèse de Faraday et de Mossotti (n, première partie). L'hypothèse de
Faraday et de Mossotti est donc condition nécessaire pour que, de la doctrine
de Helmholtz, on puisse tirer une théorie électromagnétique de la lumière.
Cela, Helmholtz l'a dit, et Henri Poincaré l'a répété avec insistance.
Venons maintenant aux flux électriques qui se propagent au sein des
corps conducteurs. Eux aussi, sont de deux sortes, des flux transversaux
et des flux longitudinaux ; mais ni les uns ni les autres n'admettent
d'ondes; ils n'ont plus, à proprement parler, de vitesses de propagation; les
flux transversaux, en effet, dépendent d'équations aux dérivées partielles
qui sont du type de l'équation de la chaleur; les flux longitudinaux sont
régis par des équations aux dérivées partielles du troisième ordre de la
forme
d e A d*e
-, — A 9 + -^s A 9 — -^- = 0,
4tt a 1 K àt a 2 K dt
p étant la résistivité du conducteur