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résistances passives en général, aide à formuler complètement le principe deDalembert complété par la considération des actions de viscosité.
La Dynamique ainsi constituée se tient entre deux formes limites; ellepeut, en certains cas, se rapprocher extrêmement de l'une ou de l'autre deces formes. En certains systèmes, les actions de viscosité sont négligeables;les actions d'inertie sont seules à considérer dans l'application du principede Dalembert, qui reprend alors sa forme primitive ; la Dynamique généralese ramène à la Dynamique dont Galilée et Newton ont posé les principes.En d'autres systèmes, au contraire, les actions d'inertie sont insignifiantes;seules, les actions de viscosité jouent un rôle essentiel dans la formule deDalembert généralisée ; la Dynamique que l'on obtient alors ne ressemble plusà celle de Galilée et Newton, à celle où l'accélération est proportionnelle à laforce; elle rappelle bien plutôt l'antique Dynamique d'Aristote, où la vitessed'un changement est proportionnelle à l'action qui produit ce changement;or, cette dernière Dynamique limite est celle dont le chimiste est appeléà user en la plupart des circonstances.
L'une des premières tâches que la Dynamique générale nous permetd'aborder, c'est la démonstration des inégalités de Clausius, si célèbres, maisen même temps si débattues.
Lorsque le système en mouvement est, a chaque instant, porté en tousses points à la même température, ou bien encore lorsqu'il est formé deplusieurs parties, indépendantes les unes des autres, dont chacune est ainsifaite, la tâche s'accomplit aisément; la définition générale de la quantité dechaleur et le signe constant attribué au travail réel de la viscosité fournissentaussitôt, pour ainsi dire, les inégalités que l'on se propose de justifier (207).
Le problème devient plus ardu si les parties inégalement chaudes sontcontiguës les unes aux autres. En ce cas, M. E. Jouguet avait donné uneélégante démonstration des inégalités qui généralisent celles de Clausius; iladmettait, au sujet des échanges de chaleur, un postulat dont Henri Poincaréavait usé.. Malheureusement, ce postulat ne peut être regardé comme absolu-ment général (269; 9, t. I); il tombe en défaut, par exemple, au sein d'unemasse anisotrope où la chaleur se transmet par conductibilité. La théorie dela conductibilité, il est vrai, permet aussitôt de relever ce qu'elle a jeté bas; si,sur le système étudié, tout échange de chaleur se fait conformément à cettethéorie, les inégalités de Clausius sont véritables (2G7; 9, t. I). Mais n'est-ilpas fâcheux que la portée de ces inégalités se trouve restreinte par cette condi-tion : La chaleur se propage exclusivement par conductibilité? Heureusement,