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généralisation de la Mécanique; et c'est pourquoi, à cette sorte de Mécaniqueamplement dilatée, Rankinc voulait que l'on donnât le nom à'Energétique.
Le plan qu'avait conçu Rankine et que nous allions tenter de réaliser,d'autres, "sous des aspects divers, l'entrevoyaient également. Encore qu'il nel'affirmât pas explicitement, c'est, sans doute, afin de hâter la constitutionde l'Energétique que Helmholtz, dans ses divers mémoires Sur- le principede la moindre action, s'appliquait à couler dans un moule commun lesformules fondamentales de la Mécanique, de la Thermodynamique, de l'Elec-trodynamique et de l'Electromagnétisme. Vers le même temps, nombre dephysiciens, parmi lesquels nous nous contenterons de citer M. LadislasNatanson et M. Helm, s'efforçaient, eux aussi, de formuler les principes dela Thermodynamique généralisée.
Quelle influence ces recherches diverses ont-elles exercée sur les nôtres ?Toutes les fois que nous les avons connues en temps utile, nous leur avonsemprunté sans scrupule, en proclamant bien haut ce que nous leur devions.Nous ne chercherons pas ici à évaluer avec une minutieuse exactitude lemontant de notre dette. Dans les travaux dont nous voulons dire la penséeessentielle, il importe, après tout, .assez peu que notre part soit plus ou moinsconsidérable; ce qui importe, c'est que la part de la vérité y soit grande.
I. Codification des principes de l'Énergétique.
Notre tâche allait être double.
Il fallait, en premier lieu, formuler ces théorèmes généraux que l'Ener-gétique appliquerait à des équilibres de toute espèce ou à des mouvementsde toute sorte. Ces théorèmes devaient être assez amples pour qu'aucunecatégorie de phénomènes bien étudiée par l'expérimentateur ne fût empêchéed'y prendre place. Ils devaient être assez précis pour que l'on sût toujourstrès exactement de quelle façon ils se pouvaient légitimement appliquerà telle ou telle espèce de modifications.
11 fallait, en second lieu, en pousser l'application très avant, dans lesdifférents domaines de la Physique, afin que l'on vît quel ordre, quelle clartéils étaient capables d'engendrer sans apporter aucune violence aux propo-sitions que l'expérience a établies.
Les deux tâches ne se pouvaient accomplir l'une après l'autre ; il fallaitqu'elles fussent menées de front; la nécessité de faire cadrer ces principes