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et qui ne pouvait jamais le quitter. Les dryades, aucontraire, étaient des nymphes immortelles qui pré-sidaient aux arbres en général, et qui pouvaient errereu liberté autour de ceux qui leur étaient particuliè-rement consacrés.
HAMEAU, s. m. (H s’aspire.) Petit village. Unpetit nombre de maisons écartées du lieu où est laparoisse. Ce n’est pas un 'village, ce n’est qu’un ha-meau.
HAMEÇON, s. m. (lat. hamus, hameçon.) Petitcrochet de fer ou de fil d’archal, armé de pointes endessous, et qu’on met au bout d’une ligue avec del’appàt, pour prendre du poisson. Le poisson a prisà l’hameçon , a mordu à l’hameçon. || Prov. et fig.,Mordre à l’hameçon , Se laisser séduire par quelqueartifice, se laisser surprendre par l’apparence de quel-que chose d’utile ou d’agréable. || Hameçon, t. debotan.. Une épine crochue ou un poil recourbé.
HAMPE, s. f. (H s’aspire.) Le bois d’une halle-barde, d’une perluisane, d’un épieu , etc. La hamped’une hallebarde, d’un écouvillon, d’un refouloir,d’un pinceau. || En botan., Tige herbacée sans feuillesni rameaux, et destinée seulement à porter la fleuret le fruit.
HAN. s. m. ( H s’aspire.) t. de relation, empruntéde l’arabe. Sorte de caravansérai.
HAN. (H s’aspire.) t. pop., onomatopée servant àexprimer Le cri sourd et guttural d’un homme depeine qui frappe un coup avec effort.
HAN A P. s. m. (H s’aspire.) Vieux mot. Grandvase à boire.
HANCHE, s. f. (H s’aspire.) La partie du corpshumain, dans laquelle le haut de la cuisse est em-boîté. L’articulation de la hanche. || Fam., Être, semettre sur la hanche, Avoir, prendre le maintiend’un bretailleur. [| Hanche, t. de manège, Le trainde derrière d’un cheval, depuis les reins jusqu’aujarret, jj Mettre un cheval sur les hanches, Le dresser,en sorte qu’il se soutienne sur le derrière en galo-pant. On dit dans un sens analogue, Ce cheval vasur les hanches, pare bien sur les hanches ; et dansle sens contraire, Ce cheval traîne les Aflrcc//ej.||HAN-che, t. de marine, La partie de l’arrière d’un bâti-ment qui est entre la poupe et les haubans du grandmât.
HANEBANE. s. f. Nom vulg. de la plante que lesbotanistes appellent Jusquiame noire.
HANGAR, s. m. (H s’aspire.) Construction en ap-pentis ou isolée, formée d’un toit élevé sur des piliersde pierre ou sur des poteaux, et ordinairement des-tinée à servir de remise pour des chariots, pour descharrettes. Placer une charrette sous le hangar. Met-tre des marchandises sous un hangar.
HANNETON, s. m. ( H s’aspire.) Insecte coléo-ptère d’un rouge brun, qui a des antennes courtes,frangées à lenr extrémité, et qui paraît au printemps,j] Fam., Il est étourdi comme un hanneton, se ditD’un jeune homme fort étourdi. Fig., dans le memesens, C*est un hanneton. || En passementerie, Soucisd’hanneton , Franges qui portent de petites houppes.(Dans cette locution, H n’est pas aspiré.)
HANSCRIT. s. m. (H s’aspire-.) Voyez Sanscrit.
HANSE, s. f. (H s’aspire. Quelques-uns écrivent,Anse.) Hanse teutonique , ou simplement Hanse, Uneconfédération de plusieurs villes d’Allemagne et duNord, qui étaient unies ensemble pour le commerce,sous de certaines constitutions.
HANSÉATIQUE. adj. (Quelques -uns écrivent,Ansêatique.) Il se dit Des villes d’Allemagne et du
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Nord qui faisaient partie de la Hanse teutonique.
HANSIÈRE. s. f. (H s’aspire.) t. de marine. VoyezHaussif.re.
HANTER, v. a. (allem. handeln, avoir commerce.)(H s’aspire. ) Fréquenter, visiter souvent et familiè-rement. Hanter quelqu’un. || Il se dit Des lieux aussibien que des personnes. Hanter le barreau, les ca-barets. || Prov., Dis-moi qui tu hantes ) et je te diraiqui tu es, On juge aisément des mœurs de quelqu’unpar les personnes qu’il fréquente.||HAWTER, s’emploieneutr. Hanter en bon, en mauvais lieu. || Hanté, ée.participe.
HANTISE, s. f. (H s’aspire.) Fréquentation, com-merce familier avec quelqu’un. U se dit en mauvaisepart. Fam., il a vieilli.
HAPPE, s. f. (H s’aspire.) Demi-cercle de fer donton garnit un essieu pour le conserver. || Cramponqui attache et lie deux pièces de bois, deux pierres,etc.
*Happe-chatr. s. m. (H s’aspire.) Homme avide,qui s’acharne après sa proie.
HAPPELOURDE. s. f. (H s’aspire.) Pierre faussequi a l’éclat et l’apparence d’une pierre précieuse. |jFig. et fam., Personnes qui ont une belle apparence,un bel extérieur, et qui n’ont point d’esprit. || Che-val qui a belle apparence, mais qui n’a point devigueur. Ces deux derpicres acceptions vieillissent.
HAPPER, v. a. (H s’aspire.) Il se dit D’un chien,lorsqu’il prend avidement avec la gueule ce qu’on luijette. || Fig., Attraper, saisir, surprendre à fimpro-viste. Les gendarmes l’ont happé. Fam. |j Hafté , ée.participe.
HAQUENÉE. s. f. (H s’aspire.) Cheval ou jumentde moyenne taille, facile au montoir, et qui va ordi-nairement l’amble. Il a vieilli. || Ce cheval va la Ita-quenée, U va l’amble. || Prov. et fig., Aller sur lahaquenée des cordeliers, Aller à pied un bâton à lamain. || Fig. et pop., C’est une grande haquenée, sedit D’une grande femme mal faite et dégingandée.
HAQUET. s. m. (H s’aspire.) Charrette étroite,longue et sans ridelles, qui sert à voiturer du vin,des ballots de marchandises, etc. Haquet traîné parun cheval, par des hommes.
HAQUETIER. s. m. (H s’aspire.) Conducteur dehaquet.
HARANGUE, s. f. (H s’aspire.) Discours fait à uneassemblée, à un prince ou à quelque autre personneélevée en dignité. Harangue séditieuse. Haranguemilitaire. Faire, composer, prononcer une harangue. ||Fam.,Discours ennuyeux, longue remontrance. Quandaura-t-il fini sa harangue?
HARANGUER, v. a. (H s’aspire.) Adresser uneharangue à une assemblée, à quelqu’un. Haranguerle peuple, les soldais. || Neutre. Haranguer devantle roi . || Il se dit D’un homme qui a coutume de par-ler beaucoup et avec emphase. Il harangue toujours.
|| Harangué, ée. participe.
HARANGUEUR, s. m. (H s'aspire.) Celui qui ha-rangue. || Il se dit plus ordin. en mauvaise part et enraillerie. Un mauvais, un pauvre, un froid haran-gueur. ||Fig. et fam., Un grand parleur, ou Un hommequi a coutume de faire des remontrances sur touteschoses. C’est un harangueur éternel.
HARAS, s. m. (H s’aspire.) Lieu destiné à logerdes étalons et des juments, pour élever des poulains.Peupler, dépeupler, établir un haras. || Un nombrede juments avec leurs étalons, qu’on tient aux champspour en tirer de la race. Cheval de haras ,