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cette égale la dépense. En arithmétique et en algèbre,il est ordinairement représenté par ce signe ==.||Êtreou devenir pareil, comparable à, atteindre au memedegré. Égaler quelqu'un en mérite. Rien n'égale sabeauté. \ Égaler quelqu'un à un autre, Prétendre qu’illui est égal. || Égaler , avec le pron. pers., Se rendrel’égal ou se prétendre l’égal d’un autre. Il se 'veutégaler à un tel. || Égaler, Rendre uni, plan. En cesens, on dit plus ordinairement, Égaliser. || Égalé,ée. participe.
ÉGALISATION, s. f. t. de jurispr. Action par la-quelle on égalise les lots, dans un partage. N’est plusguère usité.
ÉGALISER, v. a. Rendre égal. U 11e se dit qu’enparlant Des choses. || Rendre uni, plan. Égaliser unterrain. || Égalisé, ée. participe.
ÉGALITÉ, s. f. Rapport entre des choses égales,conformité, parité. Égalité d’âge. Egalité de mérite.|| Distribuer avec égalité, Distribuer en parties éga-les , par portions égales. || Égalité, Uniformité.Égalité d’humeur. |J L’égalité d’une surface, se diten parlant D’une surface plane et unie.
ÉGARD, s. m. ( ital. riguardo, égard.) Action deprendre quelque chose en considération, d’y faire at-tention , d’en tenir compte. Il faut avoir égard aumérite des personnes. Sans le moindre égard pour lesraisons alléguées. || Eu égard à, En considérationde. jj Égard, parliculièremcnt, Déférence, marqued’estime, de considération; dans cette acception, onl’emploie souvent au pluriel. Avoir de grands égardspour quelqu’un. C’est un homme sans égards. Man-quer aux égards. || A l’égard de. loc. prépos. Rela-tivement à, quant à ce qui regarde, pour ce quiconcerne. À l’égard des propositions que vous faites.À mon égard. |f À cet égara, Par rapport à cet objet.|| A différents égards, sous divers égards, à certainségaras, Sous différentes vues, sous certains pointsde vue. || À tous égards, Sous tous les rapports. || Àl'égard de, Par comparaison, en proportion de.
ÉGARD, s. m. Tribunal qui siégeait à Malle, et quijugeait par commission les procèsentre les chevaliers.
ÉGAREMENT, s. m. Méprise de celui qui s’écartede son chemin. Il a vieilli. || Plus ordinairement aufiguré. Les égarements des sophistes. |j Particulière-ment déréglement de mœurs. Il est revenu des égare-ments de sa jeunesse. || Egarement d’esprit, Aliéna-tion d’esprit.
ÉGARER, v. a. Fourvoyer, mettre, tirer hors dudroit chemin. ||Fig., Jeter dans l’erreur. La prospériténous égare. || En t. de Manège, Égarer la bouched’un cheval, Lui gâter la bouche en le menant mal.|| Egarer l’esprit, Le troubler, l’aliéner. || Égarer,se dit en parlant D’une chose qu’on ne trouve pas,et que néanmoins on 11e croit pas perdue. J’ai égaréces papiers. || Égarer , avec le pron. pers., S’écarterinvolontairement de son chemin, se fourvoyer. Il é'estégaré de son chemin. || Fig., dans un sens analogue.S’égarer dans ses pensées. || Particulièrement, Tom-ber dans l’erreur. Beaucoup de philosophes se sontégarés dans la recherche de la vérité, || Se troubler,délirer. Je sens que ma tête s’égare. j| Égaré , ée. par-ticipe. | Avoir les yeux égarés, l’air égaré, etc., sedit D’une personne dont l’air ou les regards semblentannoncer quelque trouble d’esprit. || Fig., Brebis éga-rée, dans le style de la chaire, Celui qui est sorti dusein de l’Église pour embrasser l’hérésie, et, par ex-tension, pécheur qui ne s’amende pas.
ÉGAYER, v. a. ( lat. gaudere, se réjouir.) (Il seconjugue comme Payer.) Réjouir, rendre gai. Égayer
ÉGO
la conversation. || Égayer un ouvrage, égayer sonstyle, son sujet, Le rendre plus agréable, y répan-dre certains ornemeuts. Dans un sens analogue,Égayer un tableau, etc. || Égayer un bâtiment, unappartement, Lui donner plus de jour. || Égayer ,s’emploie avec le pron. pers. Il faut s’égayer un peu.|| S’égayer sur le compte de quelqu’un, s'égayer àses dépens. Se permettre des plaisanteries sur soncompte. || Égayer, en t. de Jardinage, ôter les bran-ches qui étouffent un arbre. || Égayer du linge. VoyezAiguaykr. jj Égayé, ée. participe.
EGIDE, s. f. (grec aigis, bouclier.) C’est ainsiqu’on nomme particulièrement Le bouclier ou la cui-rasse de Pallas. || Fig., dans le style soutenu, Ce quimet à couvert. Il me sert d’égide.
ÉGILOPS. s. m. T. de Médec. Voyez Anchilops.
ÉGLANTIER, s. ni. Sorte de rosier sauvage, quivient dans les buissons et dans les haies.
ÉGLANTINE. s. f. La fleur de l’églantier.
ÉGLISE, s. f. (grec ecclèsia, assemblée.) L’assem-blée des chrétiens en général; et, dans un sens plusrestreint, Toute assemblée ou communion de per-sonnes unies par une même foi chrétienne. L’Egliseuniverselle. Les Pères de l’Eglise. [| Par excellence,L’Église catholique, apostolique et romaine. Notremère sainte Eglise. Ramener quelqu’un au giron del’Eglise. Les canons de l’Église. || L’Église militante,L’assemblée des fidèles sur la terre. L’Église souf-frante, Les âmes des fidèles qui sont dans le purga-toire. L’Église triomphante, Les bienheureux quisont dans le ciel. || En face de l’Église, Avec toutesles cérémonies et toutes les solennités de l’Église.|| Église , se dit aussi Des parties de l’Église univer-selle primitive, et de celles de l’Église catholique.|| Église, par exlens., Temple consacré à Dieu, lieudestiné à la célébration du service divin. Chant d’é-glise. Eglise paroissiale, métropolitaine. || Prov., Ilest gueux comme un rat d’église, Il est très-pauvre.|| Fig. et fam., C’est un pilier d’église, se dit D’undévot qui est toujours dans les églises. || Église,L’état ecclésiastique, et même Le clergé en général.Les gens d’Église. Entrer dans l’Église. || Cour d’Ê-glise, La juridiction de l’archevêque ou de l’évêque.
ÉGLOGUE. s. m. (grec eclogè , églogue.) Sorte depoésie pastorale, où l’on fait ordinairement parlerdes bergers.
ÉGOÏSER. v. n. ( »rec ego, moi.) Parler trop desoi. Peu usité.
ÉGOÏSME, s. m. Vice de l’homme qui rapportetout à soi. || L’opinion de certains philosophes quiprétendaient qu’on ne peut être sùr que de sa propreexistence.
ÉGOÏSTE, s. des 2 genres. Celui ou celle qui a levice de l’égoïsme. |j Adject. C’est un homme fortégoïste.
ÉGORGER, v. a. (lat. gurges, gouffre.) Couperla gorge. |] Par extens., Tuer, massacrer; et il peuts’employer alors avec le pronom personnel, commeverbe réciproque. || Fig. et fam., Ruiner la fortune,les affaires de quelqu’un, lui porter un préjudiceconsidérable. Dans l’embarras ou je suis, me deman-der de l’argent, c’est m égorger. || Égorgé, ée.participe.
ÉGOSILLER (S’), v. pron. Se faire mal à la gorgeà force de crier. || Il se dit aussi D’un oiseau quichante beaucoup et fort haut.
ÉGOUT, s. m. (lat. gutta, goutte.) La chute etl’écoulement des eaux qui viennent de quelque en-droit. Il a recueilli l’égout de plusieurs sources, et en
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