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que chose, Il n’est pas en disposition, en humeur, enétat d’entendre raison, d’écouter ce qu’on a à lui dire.|| Capable, se dit aussi en parlant De la capacité lé-gale. Être, capable de recevoir, de disposer entre-vifs,ou par testament. Il est capable d’exercer cet emploi.|| Capable, ahsol., Habile, intelligent. C’est un hommecapable , très-capable. || Fam., Prendre, avoir l’aircapable, Prendre, avoir l’air d’un homme qui pré-sume trop de son habileté. Subst., Faire le capable,Faire l’habile homme. || Capable, Qui peut produiretel ou tel effet, amener tel ou tel résultat. Il ne se ditque Des choses. Cette maladie est capable de le tuer .Cette démarche est capable de vous nuire.
CAPACITÉ, s. f. La profondeur et la largeur d’unechose, considérée comme contenant, ou pouvant con-tenir. La capacité d'un vaisseau, du cerveau, del’estomac. || En parlant Des personnes, Habileté, apti-tude. Avoir beaucoup de capacité. Manquer de capa-cité. Juger de la capacité d’un homme par ses ouvrages.|| La capacité de l’esprit, L’étendue et la portée del’esprit. || Capacité, t. de jurispr., La faculté qu’unepersonne a de contracter, de disposer, de donner oude recevoir, soit par actes entre-vifs, soit par testa-ment, etc. || En matière bénéficiale, Les titres et ca-pacités d’un ecclésiastique, Les actes et pièces quiservent à montrer qu’il est capable de posséder le bé-néfice qu’il demande.
CAPARAÇON, s. m. Couverture qu’on met sur leschevaux.
CAPARAÇONNER, v. a. Mettre un caparaçon. ||Caparaçonné, ée. participe.
CAPE. s. f. (lat. caput, tète.) Manteau à capuchonqui était fort en usage autrefois. || Prov. et fig., N’avoirque la cape et l’épée, se disait autrefois D’un gentil-homme, d’un cadet de bonne maison qui n’avait pointde bien. || Prov. et fig., Rire sous cape , Éprouver unesatisfaction maligne, qn’on cherche à dissimuler. ||Cape , Couverture de tète dont les femmes se serventen quelques provinces, contre le vent et la pluie. ||Cape, t. de marine, Situation d’un bâtiment qui a labarre du gouvernail sous le vent, et qui ne conserveque très-peu de voiles, afin de présenter le côté et dene plus faire de route. Mettre à la cape. Être à lacape.
CAPELAN. s. m. ( ital. cappellano, chapelain.) Parmépris, Un prêtre pauvre ou cagot, qui ne s’attire pasle respect dû à son caractère. U a vieilli. || Capelan ,Petit poisson de mer, dont la chair est douce, tendreet de bon goût. Quelques-uns écrivent, Caplan.
CAPELF.T. s. m. t. d’art vétérinaire. Loupe, tu-meur qui vient au train de derrière du cheval, à l’ex-trémité du jarret.
CAPELINE, s. f. ( ital. cappello, chapeau.) Chapeaudont les femmes se servaient coutre le soleil.
CAPENDU. s. m. Espèce de pomme rouge.
CAPERON. s, m. Voyez Capron.
CAPILLAIRE, adj. des i genres. (Iat. capillus,cheveu.) (On prononce les L sans les mouiller.) Déliécomme des cheveux. Il se dit, en t. de botan., De cer-taines parties des plantes. Racines, feuilles capillaires.|| En t. de physique et d’anat., Des tubes, des vais-seaux qui sont d’un très-petit calibre. Tubes, veines,vaisseaux capillaires. || Plantes capillaires, ou simple-ment et mieux, Capillaires, se dit de Certaines fou-gères, dont on fait usage en médecine. Capillaire noir,du Canada, de Montpellier. Sirop.de capillaire.
CAPILOTADE, s. f. Ragoût fait de plusieurs mor-ceaux de viandes déjà cuites. || Fig. et fam., Mettre
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quelqu’un en capilotade , L’accabler de coups; et, ausens moral, Médire de quelqu’un sans aucun ména-gement, le déchirer par des médisances outrées.
CAPISCOL. s. m. Dignité de chapitre, dans quel-ques provinces, qui répond au titre de doyen.
CAPITAINE, s. m. (lat. caput, tête.) Chef d’unecompagnie de gens de guerre, soit à pied, soit à cheval.Capitaine réformé, en pied. || Capitaine-lieutenant,dans la maison du roi ou des princes, Celui qui com-mandait une compagnie dont le roi, la reine, ou unprince était censé capitaine; Le lieutenant de la com-pagnie colonelle d’un régiment d’infanterie. || Capi-taine, Celui qui commande un bâtiment de guerre oude commerce. Capitaine de vaisseau, de frégate. Ca-pitaine en second. Capitaine marchand. Capitaine aulong cours. || Capitaine de pavillon, Celui qui com-mande le vaisseau monté par un contre-amiral ou parun vice-amiral. || Capitaine d’armes. Voyez Armes. ||Capitaine de port, Officier préposé à la police mari-tinie d’un port de commerce. || Capitaine, autrefois,Celui qui commandait dans certaines maisons royales.Capitaine de Fontainebleau, de Saint-Germain , deVincennes. On dit aujourd’hui, Gouverneur. || Capi-taine des chasses, Celui qui avait le soin de ce quiregarde la chasse dans une certaine étendue de pays.Dans un sens analogue, Capitaine de lonveterie. |j Ca-pitaine de voleurs , Le chef d’une troupe de voleurs,etc. || Capitaine , Un général d’armée, par rapport auxqualités nécessaires pour le commandement. Ce roiétait un grand capitaine. Sage, vaillant, vieux ca-pitaine.
CAPITAINERIE, s. f. Charge de capitaine d’unemaison royale, d’un château, etc., ou de capitaine deschasses. Voyez Capitaine. || Capitainerie des chasses,L’étendue de la juridiction d’un capitaine des chasses.|| Capitainerie, dans quelques maisons royales, Lieuaffecté au logement du capitaine du château et deschasses.
CAPITAL, ALE. adj. Principal. Affaire capitale.Défaut capital. || T. de peinture, Tableau capital,Tableau d’un peintre célèbre, qui se distingue desautres productions du même artiste par son étendue,sa perfection ou son prix, jj Les sept péchés capitaux,Les sept péchés mortels. || Ennemi capital, Ennemijuré, ennemi mortel. || En matière criminelle, Crimecapital, Crime qui mérite le dernier supplice. Peinecapitale , Toute peine qui entraîne la mort naturelleou la mort civile. Condamner quelqu’un à la peint,capitale, Le condamner à mort. || Ville capitale, ousubst., Capitale, La ville principale d’un État, d’uneprovince. Le roi est rentré dans sa capitale. || Lettrecapitale, ou subst., Capitale, Grande lettre, lettremajuscule. T. d’impr., Petites, grandes capitales. ||Capital, subst., Le principal d’une dette, d’une rente.Il a payé les intérêts, mais il doit encore le capital.|| Fonds commercial, sommes que l’on fait valoir dansquelque entreprise. Augmenter, doubler son capital.Il Capitaux, plur., t. de finances, Sommes en circu-lation, quantités considérables d’argent, valeurs dis->ponibles. Les capitaux sont rares. || Capital, lig., Cequ’il y a de principal, de plus imporlant. Le capitalest de travailler sérieusement à son salut.
* Capitaliser, v. a. Convertir en capital.
CAPITALISTE, s. des 2 genres. Qui a des capitaux,des sommes d’argent considérables, et qui les faitvaloir dans les entreprises de commerce, d’agricul-ture , de manufacture et de finance.
CAPITAN. s. m. t. de mépris. Rodomont, fanfa-ron qui se vante d’une bravoure qu’il n’a point.