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crâne, La partie supérieure du crâne. || Fig. et fam.,La calotte, des deux, La voûte du ciel.
CALOYER. s. ni. (grec calos, bon, gérôn, vieil-lard.) Moine grec de l'ordre de Saint-Basile.
CALQUE, s. ni. (lat, calcare, presser.) Trait légerd'un dessin qui a été calqué. || Fig., Toute produc-tion de l’esprit qui n’est que l’imitation servile d’uneautre. Cet ouvrage n’est qu’un calque insignifiant detout ce que nous connaissons en ce genre.
CALQUER, v. a. Prendre le trait d’un dessin ensuivant exactement ses contours avec une pointe,une plume on un crayon. Calquer à la pointe, à lavitre. On dit de même, Calquer une lettre pour enfaire le fac-similé, etc. || Fig., Imiter avec exactitude.Tout dans cet ouvrage est calqué. || Calqué, ée. part.
CALUMET, s. m. (grec calamos, roseau.) Grandepipe en usage chez les sauvages, et qu’ils présententcomme un symbole de paix.
CALÜS. s. m. (grec callum , cal.) (On prononcePS.) Soudure naturelle, cicatrice qui réunit les frag-ments d’un os rompu. Voyez Cal. |j Cals ou durillonsqui viennent aux pieds, aux mains, aux genoux. ||Fig., Endurcissement d’esprit et de cœur qui se formepar la longue habitude. Il se prend ordin. en mau-vaise part. L’impie se fait un calus contre les remordsde sa conscience.
CALVAIRE, s. m. Élévation où l’on a planté unecroix, pour figurer le véritable Calvaire.
CALVILLE, s. m. (ital. calvilla, même signif.)Espèce de pomme.
CALVINISME, s. m. La doctrine de Calvin; Lasecte qui suit cette doctrine.
CALVINISTE, s. et adj. des 2 genres. Qui suit ladoctrine de Calvin.
CALVITIE, s. f. (lat. calvus, chauve.) (On pro-nonce Calvicie.) État d’une tête chauve, effet de lachute des cheveux.
CAMAÏEU, s. m. Pierre fine de deux couleurs. ||Tableau peint avec une seule couleur.
CAMAIL. s. m. Petit manteau qui couvre depuisles épaules jusqu’à la ceinture, et que les évêques etautres ecclésiastiques privilégiés portent par-dessus lerochet dans les cérémonies. || Habillement qui couvrela tête et les épaules jusqu’à la ceinture, et que leclergé porte en hiver.
CAMALDULE. s. m. Religieux d’un ordre qui futfondé par saint Romuald à Camaldoli, en Toscane,et qui suit la règle de Saint-Benoit. Il y a égalementdes religieuses camaldules .|| Camaldule. subst. fém.Maison de l’ordre des camaldules.
CAMARADE, s. des 2 genres, (grec camara, cham-bre.) Compagnon de profession, celui qui vit avec unautre et fait le même métier, les mêmes exercices. Ilne se dit guère qu’entre soldats, comédiens, écoliers,valets, etc. Camarades d’école, de collège, de lit, dechambrée, jj Camarades de voyage, de fortune, demalheur, etc ., se dit de Gens qui voyagent ensemble,qui éprouvent ensemble les mêmes vicissitudes, lesmêmes malheurs, etc. ||Camarade, t. de fam. qu’onemploie quelquefois avec des personnes fort inférieu-res. Camarades, suivez-moi.
CAMARADERIE, s. f. La familiarité, l’union quiexiste entre camarades. Fam.
CAMARD, ARDE. s. (lat. camurus, recourbé.)Camus, qui a lenezplat et écrasé. || Adj. Cette femmeest camarde. On dit de même, Un nez camard. Fam.
CAMBISTE, s. m. (lat. cambire , changer.) Celuiqui fait sur la place le commerce des lettres de change.Il est vieux : on dit maintenant, Agent de change.
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CAMBOUIS, s. m. Vieux oing devenu noir parlemouvement des roues qui en ont été graissées.
CAMBRER, v. a. (grec camptéin, cambrer.) Cour-ber légèrement en arc. Cambrer la forme d’un sou-lier. || Avec le pron. pers. Cette poutre commence àse cambrer. |{ Cambré, f.e. participe.
CAMBRURE, s. f. Courbure en arc.
CAMBUSE, s. m. t. de marine. L’endroit d’un bâ-timent où l’on distribue aux gens de ]’équipage lesrations de vivres.
CAMBUS 1 ER. s. m. t. de marine. Celui qui estchargé de distribuer les rations de vivres à l’équipaged’un bâtiment.
CAME. s. f. t. d’hist. nat. Voyez Chame.
CAMÉE, s. m. Pierre composée de différentes cou-elles, et sculptée eu relief. || En peinture, Imitationsde camées faites en grisaille.
* Camélia, s. m. Arbrisseau de la Chine et du Ja-pon , cultivé pour la beauté de ses fleurs.
CAMÉLÉON, s. m. (grec chamaileon, caméléon.)Lézard auquel on a longtemps attribué la faculté deprendre la couleur des objets dont il approche.|| Fig.,Un homme qui change d’humeur et de discours augré de l’intérêt, de la faveur.|| Caméléon, en astron.,Petite constellation de l’hémisphère austral, qui n’estpoint visible dans nos climats.
CAMÉLÉOPARD. s. m. (grec camèlos, chameau,pardos, léopard.) Nom qu’on donnait autrefois à laGirafe.
CAMELINE. s. f. ( grec chamaimèlon, camomille.)t. de botan. Piaule crucifère dont on extrait une huilebonne à brûler, qu’on appelle improprement Huilede camomille.
CAMELOT, s. m. ( grec camèlos, chameau.) Étoffefaite ordinairement de poil de chèvre, ou de laine,mêlée quelquefois de soie en chaîne.
CAMÉRIER. s. m. (grec camara, chambre.) Offi-cier de la chambre du pape. Camérier secret , d’hon-neur, participant.
CAMÉRISTE, s. f. Titre qu’on donne, dans plu-sieurs cours, aux femmes qui servent les princessesdans leur chambre.
CAMERLINGAT. s. m. Dignité de camerlingue.
CAMERLINGUE, s. m. Un des premiers officiersde la cour de Rome, qui est toujours un cardinal :sa fonction ordinaire est de présider à la chambreapostolique, et il a l’autorité pour le gouvernementtemporel, quand le siège est vacant.
CAMION, s. m. Fort petite épingle. || Camion,Petite charrette ou haquet, ordinairement traînée parun cheval ou par deux hommes.
CAMIONNEUR, s. m. Celui qui conduit ou quitraîne un camion.
CAMISADE. s. f. (lat. camisia, chemise.) Attaquefaite la nuit ou de grand malin, par des gens de guerre,pour surprendre les ennemis. Il est vieux.
CAMISARD. s. m. Nom qui fut donné aux cal-vinistes des Cévennes, pendant leur révolte sousLouis XIV.
CAMISOLE, s. f. Chemisette.|| Camisole de force,Camisole qu’on *net quelquefois à certains aliénés,pour leur ôter l’usage de leurs bras, et les empêcherde se blesser ou de frapper ceux qui les approchent.
CAMOMILLE, s. f. (grec chamaimèlon , camo-mille.) t. de botan. Plante odoriférante dont la fleur,qui est radiée, porte le même nom et s'emploie souventen médecine. || Huile de camomille. Voyez Cameline.
CAMOUFLET, s. m. (lat. calamo flare, soufflerdans un chalumeau. ) Fumée épaisse qu’on souille