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un traitement, ou sur une rente. || Pension exempte deretenue , Tension sur laquelle on ne retient aucune im-position. || Urevet de retenue y Brevet par lequel le roiassurait au titulaire d’une charge non héréditaire, ouà ses héritiers, une certaine somme payable par ce-lui qui devait posséder la charge après lui. || Rete-nue, en t. d’ancienne jurispr., Faculté accordée parquelques coutumes au seigneur, de retenir l'héritage(pii était dans sa ccnsive, et qui avait été vendu parle censitaire, en rendant à l’acquéreur le prix de lavente. || Bans les colleges, Être en retenue, se ditD’un écolier qu’on empêche de sortir, ou qu’on privede la récréation , pour le punir de quelque faute.
REl’ERSAGE. s. m. ( lat. retergere, nettoyer.) t.d’agricult. Action de reterser,ou Le résultat de cetteaction.
RETERSER. v. a. t. d’agricult. Donner un secondlabour à la vigne, pour détruire l’herbe. || Reversé,ée. participe.
RÉTIAIRE. s. m. (lat. rete, filet.) (Ou prononceRêciaire.)t. d’antiq. Espèce de gladiateurs dont l’armeprincipale était un filet qu’ils jetaient sur leur adver-saire, pour l’envelopper de manière à lui ôter l’usagede ses membres et les moyens de se défendre.
RÉTICENCE, s. f. (lat. reticentia, meme signif.)Suppression ou omission volontaire d’une chose qu’ondevrait dire. La chose meme qu’on n’a pas dite. Il ausé avec moi de réticence. || Particulièrement, Cettefigure de rhétorique par laquelle l’orateur en s’inter-rompant fait entendre ce qu’il ne veut pas dire ex-pressément.
RÉTICULAIRE, adj. des 2 genres. (lat. réticulum,réseau.) t. d’anat. Qui ressemble à un réseau.
RÉTICULÉ, ÉE. adj. t. d’archit. et d’antiq. Il sedit D’un revêtement de petites pierres ou de brique-tage en carrés longs, dont la disposition offre à l’œill'image d’un réseau. || Réticulé, se dit, enbotan.,Des parties qui sont marquées de nervures croiséesen réseau.
RÉTIF, IVE. adj. ( lat. resistere , résister.) Qui s’ar-rête ou qui recule au lieu d’avancer. U ne se dit aupropre que Des chevaux et autres bêtes de monture.Un cheval rétif. || Au sens moral, Difficile à con-duire, à persuader.
RÉTINE, s. f. (lat. retina, rétine.) t. d’anat.Mem-brane formée dans le fond de l'œil par une expansiondu nerf optique.
RETIRADE, s. f. (lat. retrahere, retirer.) Ancienterme de fortifie. Retranchement fait derrière un ou-vrage, et dans lequel les assiégés se retirent quand lesassiégeants ont emporté l’ouvrage.
RETIRATION, s. f. t. d’imprim. Action d’imprimerle second côté d'une feuille de papier, autrement dit,le verso.
RETIREMENT. s. m. Contraction, raccourcisse-ment. U n’est usité qu’en chirur., et dans ces phrases,Le retirement des nerfs, des muscles.
RETIRER, v. a. Tirer de nouveau. [| Tirer à soi ceque l'on avait poussé dehors, ou porté en avant. Re-tirer sa main, son bras. || Eam., Retirer son haleine ,Faire rentrer de l’air dans sa poitrine. || Fig., Retirersa parole , Se dégager de la parole qu’on avait don-née. || Fig., Retirer son amitié, sa confiance, etc.,Cesser de les accorder. En langage de dévotion, Dieuretire ses grâces. [| Retirer son compliment, Ne pasfaire un compliment qu’on voulait faire, ou Le rétrac-ter quand on l’a fait. || Retirer, Tirer une chose,une personne d’un lieu où elle était entrée. Retirer deseffets qui étaient en gage. Retirer quelqu'un du péril.
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Prov. et fig., Retirer son épingle du jeu, Se dégager
'une affaire dangereuse. || Retirer son enjeu, Re-prendre ce qu’on avait mis au jeu ; et, fig., Se retirerd'une entreprise, d’une affaire où l’on courait quel-ques risques. || Fig., Retirer quelqu'un du vice , de ladéhanche, etc., Faire en sorte qu’il ne s’y livre plus,|| Retirer, en parlant Des choses qui produisent unrevenu, signifie , Percevoir, recueillir. Il retire beau-coup de ce domaine. Etc . || Il s’emploie fig. dans cetteacception, en bonne et en mauvaise part. Retirer dela gloire, de la honte. |] Retirer, Donner asile, re-traite. Il m’a retiré chez lui dans ma détresse. || Re-tirer, en t. de palais, Rctraire, rentrer dans la pro-priété et possession d’un héritage, d’un bien aliéné,en rendant à l’acheteur le prix qu’il en avait donné.|| Retirer, avec le pronom personnel, signifie, S’enaller, s’éloigner d’un lieu. Retirez-vous d'ici. || S’enaller, rentrer chez soi, dans son cabiuet, etc. Ils seretirèrent chacun chez eux. || Il se dit, absol., D’unepersonne qui rentre chez elle, le soir, pour n’en plussortir que le lendemain. || Quitter la profession qu’onexerçait, le genre de vie qu’on menait. |) Absol., //s'est retiré, il s’est tout à fait retiré, Il a quitté lecommerce du monde, ou II mène une vie moins dis-sipée. Cet officier se retire, Il quitte le service. Aujeu, Ce joueur se retire, Il quitte le jeu. Se retirersur sa perte, sur son gain, Quitter le jeu lorsqu’onperd , lorsqu’on gagne. || Prov. et fig., Se retirer surla bonne bouche, Quitter la conversation, le jeu, etc.,après quelque petit succès agréable. || Retirer , avecle pron. pers., Aller dans un lieu pour s’y établir,après avoir quitté un autre lieu. Il s'est retiré en pro-vince. || Se mettre en sûreté, se réfugier. Se retirer enlieu de sûreté. L'armée se retira sur une hauteur. |jEn t. de procéd., Se retirer par-devers un juge, unmagistrat, S’adresser à lui pour avoir justice. || Re-tirer , joint au pron. pers., se dit aussi Des choses,et signifie, Se raccourcir. Le froid fait retirer lesnerfs. || Il se dit en outre des eaux qui rentrent dansleur lit après s’être débordées, après avoir monté. Larivière se retire. || En t. de marine, La mer retire,Elle est dans le reûux. Dans cette phrase, Retirer estneutre.||R etiré, ée. participe. || Adj.,Solitaire, peufréquenté. Les lieux les plus retirés. || Être retiré,mener une vie fort retirée, Vivre dans un grand éloi-gnement du commerce des hommes. Être retiré, sedit aussi D’une personne qui est chez elle le soir, etqui ne reçoit plus de visite. || Il est toujours retiré enlui-même , se dit D’un homme sileucieux, qui fuit lescommunications, la société.
RETOMBÉE, s. f. I. d’archit. Cette portion d’unevoûte ou d’une arcade qu’on peut poser sans cintre,et qui porte sur le mur ou sur un pied-droit.
RETOMBER, v. 11. Tomber encore. || Fig., Êtreattaqué de nouveau d’une maladie dont on croyaitêtre guéri. S'il retombe, il en mourra. || Plus ordinai-rement au sens moral. Retomber dans une faute qu'onavait déjà commise. Cet État est retombé dans labarbarie. || Retomber , Tomber ; se dit Des chosesqui, ayant été élevées, tombent. La bâtie est retom-bée en cet endroit. || Il s’emploie fig. en parlant Dequelque perte, de quelque dommage, de quelqueblâme, etc. La honte en retombera sur lui. || Le sangqu’il a versé retombera sur sa tête, U portera la peinedu meurtre qu’il a commis. Par imprécation : Puisseleur sang retomber sur lui, etc.! ]| Retombé, ée. par-ticipe.
RETONDRE, v. a. (lat. retondere, retondre.) Ton-dre de nouveau. (| Retondre, en arehiL, Retrancher