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est sans valeur, sans effet, qui se réduit à rien. Votreobservation est nulle. [| Il se dit Des actes qui, étantcontraires aux lois, pour le fond ou dans la forme,sont comme s’ils nétaient pas, èt ne peuvent avoirleur effet. |j Son crédit est nul, son talent est nul,Il n’a point de crédit, point de talent. [| Fig., C’estun homme nul, C’est un homme sans mérite, quin’est propre à rien.
NULLE, s. f. Caractère qui ne signifie rien, et qu’onemploie dans les lettres en chiffre pour les rendreplus difficiles à déchiffrer. Les nulles d’un chiffre.
NULLEMENT, adv. En aucune manière.
NULLITÉ, s. f. t. de jurispr. Vice, défaut qui rendun acte nul, de nul effet, de nulle valeur. Moyensde nullité. Nullité dans la forme, au fond , de droit.
|| Fig., Cet homme est d’une parfaite nullité, Il estabsolument nul, il est sans aucun mérite.
NÉ 1 MENT. adv. (lat. nudè, nûment.) Sans dégui-sement.
NUMÉRAIRE, adj. des 2 genres. (îat. numerare,compter.) Il 11e se dit que De la valeur légale des es-pèces qui ont cours. ||Subst. et absol., masc., l’Ar-gent monnayé.
NUMÉRAL, ALE. adj. Qui désigne un nombre.Adjectif numéral. || Vers numéraux ou chronolo-giques, Vers dont toutes les lettres numérales mar-quent le millésime de quelque événement.
NUMÉRATEUR, s. m. t. d’arithmétique. Le nom-bre qui indique, dans une fraction, combien elle con-tient de parties de l'imité.
NUMÉRATION, s. f. Art de nombrer, de compter.
|| En style de notaire, Action de compter. La numé-ration a eu lieu en présence des notaires.
NUMÉRIQUE, adj. des 2 genres, (lat. numcrus,nombre.) Qui appartient aux nombres. Rapport, uniténumérique. || Calcul numérique, Calcul qui se fait avecdes nombres, et qu’on appelle Arithmétique ; à la diffé-rence du Calcul littéral, qui se fait avec des lettres,et qu’on appelle Algèbre.
NUMÉRIQUEMENT, adv. En nombre exact.
NUMÉRO, s. m. Le nombre, la cote qu’on metsur quelque chose, et qui sert à la reconnaître. Dites -moi le numéro de la page. || Marque particulière qu’unmarchand met sur ses étoffés ou autres marchandises,marque qui n’est connue que de lui, et qui est des-tinée à le faire souvenir du prix auquel il a acheté etde celui auquel il peut vendre. || Prov., fig. et pop.,Cèt homme entend le numéro, Il est habile dans lecommerce dont il se mêle, et son habileté lui est pro-fitable. || Numéro, dans le commerce, Grosseur, lon-gueur, largeur, qualité de certaines marchandises.Donnez-moi du ruban, du fil de tel numéro, j] Fig. etfam., Cette marchandise, cette denrée est du bon nu-méro, Elle est de bonne qualité. || Numéro, Partied’un ouvrage publié par cahiers ou par feuilles numé-rotées. Un numéro du Spectateur.
NUMÉVROTAGE. s. m. Action de numéroter.
NUMÉROTER, v. a. Mettre un numéro, une cote,distinguer par des numéros. || Numéroté, ée. participe.
NUMISMATE, s. m. (grec nomisma, monnaie.) Quiétudie les médailles, qui est versé dans la numisma-tique.
NUMISMATIQUE, adj. des 2 genres. Qui a rap-port aux médailles antiques. || Subst., fém., La sciencedes médailles,
NUMISMATOGRAPHIE. s. f. (grec— graphe, des-cription.) Description des médailles antiques. j
NUMMULA 1 RE. s. f. (Iat. nummulus, petite piècede monnaie.) Plante dont les feuilles ont la forme ronde '
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d’une pièce de monnaie. || Nummulaire, Petite co-quille pétrifiée, en forme de lentille, qui composasouvent des roches entières.
NUNCUPATIF. adj. m. (lat. nuncupare, dicter.)t. de jurispr. U se dit D’un testament dicté par le tes-tateur avec les formalités prescrites par la loi.
NUNDINALES. adj. f. pl. (lat. nundinalis, nun-dinal.) t. d'antiq. U se disait, chez les Romains, Deshuit premières lettres de l’alphabet, qui s’appliquaientde suite à tous les jours de l’année, de même que noslettres dominicales. || Jour nundinal, Jour de marchéindiqué par une de ces lettres.
NUPTIAL, ALE. adj. (lat. nuptialis, nuptial.) Quiconcerne la cérémonie des noces, qui appartient aumariage. Anneau nuptial. Robe nuptiale. Lit nuptial.Souiller la couche nuptiale. Il ne s’emploie guère quedans le style soutenu. || En jurispr., Gains nuptiauxou de survie. Voyez Gain.
NUQUE, s. f. (allem. nakken, nuque.) Le derrièredu cou, et surtout sa partie creuse, immédiatementsous l’occiput.
NUTATION, s. f. (Iat. nutatio, balancement.) t.d’astron. Balancement. Nutation de l'axe de la terre,Balancement de cet axe pour s’approcher et s’éloigneralternativement de quelques secondes du plan de l’é-cliptique. || En bot., Nutation des plantes, L’habitudequ’elles ont de pencher leurs fleurs, leurs feuilles, oude les redresser, dans certains moments de la journée.
NUTRITIF, IVE. adj. (lat. nutrire, nourrir.) Quinourrit, qui sert d’aliment. Ce remède est nutritif. ||Faculté nutritive, Propriété par laquelle l’aliment *oconvertit en la substance de l’animal.
NUTRITION. 5. f. Fonction naturelle par laquellele chyle est converti en la substance de l’animal;ouL’effet qui en résulte. || Il se dit Des végétaux.
NYCTALOPE. s. des 2 genres, (grec nyctalops,même signif.) Qui voit mieux de nuit que de jour.
NYCTALOPIE. s. f. Maladie des yeux, qui faitqu’on n’y voit pas si bien le jour que la nuit.
NYMPHE, s. f. (grec nymphe, nymphe.) Chacunedes divinités subalternes de la Fable, qui, selon lespaïens, habitaient les fleuves, les fontaines, les bois,les montagnes et les prairies. || En poés., Jeune fillebelle et bien faite. |j Elle a une taille de nymphe, sedit D’une jeune personne dont la taille est élégante etlégère. || Nymphe, en liist. nat., L’insecte au premierdegré de ses métamorphoses. || Nymphes, en anat., Lesdeux productions membraneuses des parties génitalesde la femme, placées en dedans des grandes lèvres.
NYMPHÉE. s. f. t. d’archit. Lieu où il y a de l’eau,et qui est orné de statues, de vases, de bassins et defontaines.
NYMPHOMANIE, s. f. (grec — mania, fureur.)t. de médec. Fureur utérine.
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O. s. m. La quinzième lettre de l’alphabet, et laquatrième des voyelles. Un grand O. Un petit o. |jProv. et fig., C’est un o en chiffre, se dit D’un hommequ’on regarde comme inutile, qui n’est propre à rien.|| Ô, avec l’accent circonflexe, interj. qui marque di-verses passions, divers mouvements de Pâme, etc.Ô temps! o mœurs! || Il marque aussi le vocatif, l’a-postrophe. Ô mon fils! Ô mon Dieu! \ les O de Noël,Neuf antiennes qui commencent chacune par la parti-cule latine O, et que l’Église chante successivementdans les neuf jours qui précèdent Noël.