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témoins, etc. La justification d’un fait. |j Kn fermesde l’Écriture sainte, L’action et l'effet de la grâcepour rendre les hommes justes. La justification deshommes . jj Justification, en t. d’impr., La longueurdes lignes.
JUSTIFIER, v. a. Montrer, prouver, déclarer quequelqu’un est innocent, qu’il ne mérite point de châ-timent , de blâme. Il a été justifié de ce crime. On ledit également en parlant Des actions, des paroles,etc. Je dois justifier ma conduite. Avec le pron. pers.Je me justifierai de ce reproche. || Faire qu’une chosesoit juste, légitime. Il justifie, par sa conduite, la sé-vérité qu’on a déployée contre lui. || Particulièrement,Prouver, faire voir qu’une chose n’était point fausse,erronée, mal fondée. Il a justifié ma confiance. || Mon-trer la vérité de ce qu’on avance, de ce qu’on al-lègue. Justifier un fait. On dit aussi, Justifier de quel-que chose, mais seulement en termes de jurisprudence.Il devra justifier de sa qualité. || Donner la justice in-térieure. Dieu Va justifié par sa miséricorde, jj Justi-fier, en t. d’impr., Donner à une ligne la longueurquelle doit avoir. Justifier une ligne. Absol., Cetouvrier justifie avec exactitude. || Justifié, ée. par-ticipe.
JUTEUX, EUSE. adj. (lui. jus, jus.) Qui a beau-coup de jus.
JUXTAPOSER (SE), r. pron. (laf. juxtà, au-près, ponere, placer.) t. de physique. Il se dit Desmolécules matérielles qui viennent se joindre succes-sivement à d’autres déjà réunies en une masse sen-sible. jj Juxtaposé, ée. participe.
JUXTAPOSITION, s. f. t. de physique. Actiondes molécules qui se juxtaposent.
KAL
K s. m. Lettre consonne, la onzième de l’alpha-bet. On la nomme Ka suivant l’appellation ancienneet usuelle, et Ke suivant la méthode moderne. || Cettelettre ne s’emploie guère que dans quelques nomspropres, comme Stockholm, Locke, etc., et dansquelques mots tirés du grec ou des langues étran-gères.
KAÊAK. s. m. t. de relation. Nom que les Mos-covites donnent à une espèce d’estaminet où l’onvend du vin, de la bière, de l’eau-de-vie, des car-tes, etc.
KABIN. s. m. t. de relation. Mariage en usagechez les mahométans, par lequel un homme épouseune femme pour un temps limité.
KAHOUANNE. s. f. Espèce de tortue dont l’écailles’emploie dans les ouvrages de marqueterie.
KAKATOÈS, s. m. (On prononce Kakatoua. Quel-ques personnes disent, par corruption, Katakouaî)t. d’hist. nat. Sorte de perroquet remarquable parune huppe formée de longues plumes, jaunes ou rou-ges, qui se couchent et se redressent au gré de l’oi-seau.
* Kaléidoscope, s. m. (grec kalos, beau, eidos,forme, scopéin, voir.) Cylindre opaque dans la lon-gueur duquel trois verres sont disposés en prisme, demanière à varier à l’infini l’aspect de ce qu’on met dansl’objectif.
KALI. s. m. t. de bolan. Nom que les Arabes don-nent a la soude. Il se dit particulièrement, en fran-çais, d’Une espèce de soude à feuilles épineuses quicroit abondamment sans culture sur les bords de la«er, dans les parties méridionales de l’Europe,
KIR
KAMICHI. s. m. t. d’hist. nat. Grand oiseau w>nde l’ordre des Échassiers, dont la tète est ornée d’uneespèce de casque, et dont les ailes sont armées d’é-perons.
KAN. s. m. t. de relation. Prince, commandantchez les Tartares, les Persans, etc. || Kan, Lieu oules caravanes se reposent. Nous atteignîmes le kanavant la nuit.
KANDJAR. s. m. (Quelques-uns écrivent et pro-noncent, Kangiar.) Sorte de poignard à lame très-large, dont se servent les Asiatiques et les Afri-cains.
KANGUROO. s. m. t. d’hist. nat. Quadrupèdede la Nouvelle-Hollande, remarquable par le vo-lume de sa queue, sur laquelle il s’appuie en sau-tant, et par l’extrême longueur de ses membres pos-térieurs.
KAOLIN, s. m. Nom chinois d’une terre qui entredans la composition de la porcelaine.
KARABE. s. m. Voyez Carabe.
KARAT. s, m. Voyez Carat.
KARATA. s. m. Espèce d’aloès qui croit en Amé-rique, et dont les sauvages tirent une sorte de filqui leur sert à faire de la toile, des filets, etc. ||Autre espèce d’aloès fort commune aux Antilles età la Jamaïque , dont le fruit, assez semblable à uneprune, est d’un goût aigre-doux fort agréable.
KARMESSE. s. f. Voyez Kermesse.
KATAKOUA. s. m. Voyez Kakatoès.
KÉRATOPHYTE. s. m. (grec kéras, corne, phy-ton, plante.) Ndm donné par les anciens naturalistesà toute production polypeuse dont la substance esttransparente comme la corne.
KERMÈS, s. m. (On prononce PS.) t. d’hist. nat.Espèce de cochenille qui vit sur un petit chêne vert,et qui donne une belle teinture écarlate. Par opposi-tion au sens qui suit, on dit, Kermès animal. || Ker-mès, Préparation rouge d’antimoine, qui est souventemployée en médecine comme expectorante, et qu’onnomme vulgairement Poudre des chartreux. Par op-position au sens qui précède, on dit, Kermès mi-néral.
KERMESSE ou KARMESSE. s. f. Nom qu’ondonne, en Hollande et dans les Pays-Bas, à des foire»«annuelles qui se célèbrent avec des processions, etavec des mascarades, des danses et autres divertisse-ments.
KILOGRAMME, s. m. (grec —, gramma, gramme )Poids de mille grammes, équivalant à un peu plus dedeux livres de l’ancien poids de marc. On dit sou-vent par abréviation, dans le commerce, Kilo.
KILOLITRE. s. m. ( grec —, litron, livre.) Me-sure de capacité, qui contient mille litres.
KILOMÈTRE, s. m. (grec—, métron, mesure.)Mesure itinéraire de mille mètres, qui vaut environcinq cents toises, ou un quart de lieue ancienne.
KING. s. m. U se dit Des livres sacrés des Chi-nois , contenant la doctrine et la morale de Confu-cius.
KININE, s. f. Voyez Quinine.
KINO. s. m. Substance dure, opaque et d’un rougefoncé, qui s'emploie souvent en médecine comme to-nique , et qui est fournie par un arbuste de la mêmefamille que le caféier et le quinquina.
KIOSQUE, s. m. (Mot turc.) Il se dit de Certainspavillons dont on décore les jardins, les parcs, et quisont dans le goût oriental.
KIRSCH-WASSER. s. m. ( Mot allemand.) Es-pèce d’eau-de-vie obtenue par distillation du suc