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uns des autres. Mettre une troupe sur deux rangs , jsur trois rangs . Le canon a bien éclairci les rangs. J| IEntrer dans les rangs d’une armée, être incorporé 'dans une année. Nous l’avons admis dans nos rangs.Il fut chassé des rangs de l’armée. Etc. j| T. de tour-noi et de combat de barrière, Se mettre sur les rangs,Se présenter au combat, montrer qu’on est prêt àentrer en lice. || Fig., Être sur les rangs, Être enétat, en passe , en concurrence pour parvenir à quel-que charge, à quelque établissement, etc. ]| Rang-,place qui appartient, qui convient à chaque personneou chaque chose parmi plusieurs autres. On a rangselon l’ordre de sa réception. Chacun opine selon son ;rang. Rang d'ancienneté, de taille. Remettre un livre \à son rang. || Rang, fig., Le degré d’honneur quiconvient à chacun selon sa naissance ou son emploi.Le rang suprême. Que chacun se tienne dans son rang.Soutenir son rang. Être déchu de son rang, j] Lesdifférentes classes de la société. Cette révolution a con-fondu tous les rangs. Les rangs intermédiaires, lesderniers rangs de la société. || La place qu’une per-sonne, qu’une chose tient dans l’estime des hommes.Entre les pierres précieuses, il faut donner le pre-mier rang au diamant. C’est un écrivain du premierrang. |j Mettre au rang, Mettre au nombre. |( Prov.,Mettre une chose au rang des péchés oubliés , Nes’en souvenir plus. || T. de marine. Vaisseaux dupremier rang, ‘Vaisseaux à trois ponts, du second, dutroisième rang, “Vaisseaux qui n’ont que deux ponts,
|[ En rang d’oignon. Loc. adv. et fam. dont on sesert en parlant De plusieurs personnes qui sont ran-gées à coté les unes des autres.
RANGÉE, s. f. Suite de plusieurs choses mises surune même ligne.
RANGER, v. a. Mettre dans un certain ordre,dans un certain rang. Ranger des papiers. Ranger destroupes en bataille. |j Ranger une chambre, une bi-bliothèque, etc., Mettre chaque chose à sa placedans une chambre, dans une bibliothèque. || Fig.,Ranger sous sa domination, sous ses lois, une pro-vince , etc ., La soumettre à son pouvoir. j| Fig., Ran-ger quelqu’un à la raison, à son devoir, L’obliger àTaire ce qu’il doit. || Absol. et fam., Ranger quel-qu’un, Le soumettre, le réduire à faire ce qu’on exigede lui. jj Ranger, Mettre au nombre. )| Ranger,Mettre de côté, détourner quelqu’un ou quelquechose pour rendre le passage libre. Rangez cette ta-ble. Les gardes firent ranger le peuple. || Ranger ,avec le pron. pers. dans plusieurs de ses acceptions.Les troupes se rangèrent en bataille. Il se rangea enun coin. Rangez-vous donc. || Se ranger autour dufeu, autour d’une table, jj Se ranger sous les éten -darts d’un prince , Embrasser le parti d'un prince,servir dans ses troupes. Fig., Se. ranger sous l’obéis-sance d'un prince. || Se ranger du parti de quelqu’un,Embrasser le parti de quelqu'un. Se ranger à l’avisde quelqu’un, Déclarer qu'on est de l’avis de quel-qu’un. || Ranger , avec le pron. pers., fam., Adopterune manière de vivre plus régulière. C’était un liber-tin, mais il s’est rangé. JJ T. de marine, Passer auprès.Ranger la terre, la côte. Ranger le vent. Jj Le vent serange au nord, etc., Le vent commence à sou filer ducôté du nord, etc. j[ Rangé, ée. participe. [( Bataillerangée, Combat entre deux armées rangées en ba-taille. || Un homme rangé, Un homme qui a beaucoupd’ordre dans sa conduite, dans ses affaires.
RANIMER, v. a. (lat. animare, animer.) Rendreà la vie, redonner la vie. || Par ext., Redonner de lavigueur et du mouvement à une partie qui est comme
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morte. || Fig., Réveiller les sens assoupis, faire revenirquelqu’un d’une espèce de langueur de corps ou d’es-prit. || Redonner du courage. Ce discours ranima lestroupes. || Fig., en parlant Des choses physiques oumorales, Exciter, rendre l’activité, la vigueur, l’é-clat. Il faut ranimer ce feu qui s’éteint. La danse, lafoie a ranimé son teint. Cette nouvelle a ranimé son! espoir. La conversation tombait, il la ranima. \\ Avecle prou. pers. La nature se ranime. || Ranimé, ée.participe.
RANULAIRE. adj. des deux genres, (lat. ranula,
' ranule.) t. d’anat. Se dit Des veines et des artères quisont sous la langue.
RANULE. s. f. t. de médec. Tumeur œdémateusequi vient sous la langue, auprès du frein ou du filetde cette partie. On la nomme aussi GrenouilLt.
RANZ. s. m. (allem. ranzen, s’enflammer d'amour.)Le ranz des vaches, Air célèbre parmi les Suisses,que leurs jeunes bouviers jouent sur la cornemuseeu gardant le bétail dans les montagnes.
RAPACE, adj. des deux genres, (lat. rapax, rapace.)Avide et ardent à la proie. Se dit principalement Desoiseaux de proie. j| F’ig. et fam., Qui est avide et en-clin à la rapine. C’est un homme rapace. |j Rapace,en métall., se dit Des substances qui, non-seulementse dissipent elles-mêmes par l’action du feu , mais quicontribuent encore à enlever les autres.
RAPACITÉ, s. f. Avidité avec laquelle l’animal sejette sur sa proie. || Fig., Avidité d’un homme quis’empare du bien d’autrui.
RAPATELLE. s. f. Toile de crin, qui sert à fairedes tamis, des sas.
RAPATRIAGE ou RAPATRIEMENT, s. m. Ré-conciliation. Fam.
RAPATRIER, v. a. Réconcilier, raccommoder despersonnes qui étaient brouillées. || Avec le pron. pers.Ils se sont rapatriés. Fam. JJ Rapatrié, ée. participe.
RÂPE. s. f. (lat. rado, je râpe.) Ustensile de mé-nage, fait d’une plaque de métal hérissée d’aspérités,ordinairement courbée, et clouée sur une planchetteà manche. Cet ustensite sert à mettre en poudre dusucre, delà croûte de pain,et autres choses semblables.|| Râpe à tabac, Râpe plate pour mettre en poudre dutabac. || Râpe , lime dont les sculpteurs et certainsouvriers se servent.
RÂPE. s. f. Grappe de raisin de laquelle tous lesgrains sont ôtés. On dit aussi, Rafle. || Râpes, plur.,Crevasses ou fentes transversales qui se forment aupli du genou d’un cheval.
RÂPÉ. s. m. Raisin nouveau qu’on met dans untonneau pour raccommoder le vin quand il se gâte.||Vin qui a passé par le râpé. || Râpé de copeaux, Cer-taine quantité de copeaux qu’on met dans un tonneaupour éclaircir le vin.
RÂPER, v. a. Mettre en poudre avec la râpe. ||User la surface d’un corps avec l’espèce de lime ap-pelée Râpe. || Râpé, ée. participe. || Fig. et fam.,Un habit râpé, Un habit usé jusqu’à la corde.
RAPETASSER, v. a. ( grec, rhapto, je raccom-mode.) Raccommoder grossièrement de vieilles bar-des, de vieux meubles, y mettre des pièces. Fam. |jRapetassé , ée. participe.
RAPETISSER, v. a. Rendre ou faire paraître pluspetit. La distance rapetisse les objets à l'oeil. || Neuf.,j Devenir plus petit. Les jours rapetissent. || Avec lepron. pers., Une étoffe qui se rapetisse. || Au sens(moral, Se faire petit, s^abaisser. || Rapetissé, ée.
' participe.