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veines, etc., qui en sont comme les rameaux. || Ra-meaux, divisions memes d’une veine, d’une artère oud’un nerf, jjR amification, fig., Subdivisions d’unescience qu’on anal) se. || En parlant l)’une conspira-tion, d’un complet. Les ramifications de ce complots’étendaient fort loin.
RAMIFIER (SE), v. pron. Se diviser en plusieursbranches, en plusieurs rameaux. Se dit Des arbres,des artères, des veines, des nerfs, des mines, etc. ||Fig., Des sciences, des sectes qui se partagent enplusieurs branches. || Ramifié, ée. participe.
RAMILLES, s. f. pl. Petites brandies d’arbres quine sont bonnes qu’à mettre dans les fagots.
RAMINGUE. adj. des 2 genres, t. de manège. Sedit D’un cheval qui se défend de l'éperon , qui refused’avancer lorsqu’on le lui fait sentir.
RAMOITIR. v. a. Rendre moite. || Il s’emploieaussi avec le pron. pers. |] Ramoiti, ie. participe.
RAMOLLIR, v. a. (lat. mollis, mou.) Amollir,rendre mou et maniable. La chaleur ramollit la cire.[| Avec le pron. pers. La cii'e se ramollit. || Eig., Soncœur s’est un peu ramolli, se dit D’un homme qui11’est plus si dur, si courroucé qu'il l’était auparavant.Jl En fauconnerie, Ramollir un oiseau, Redresser sonpennage avec une éponge trempée. |j Ramolli , ie.participe.
RAMOLLISSANT, ANTE. adj. t. de mcdec. Sedit Des remèdes qui ramollissent, qui relâchent. |jSubst., nia*c. La guimauve, la graine de lin sont desramollissants.
RAMON. s. m. (lat. ramus, branche.) Vieux mot,Balai.
RAMONAGE, s. m. Action de ramoner.
RAMONER, v. a. Nettoyer le tuyau d’une chemi-née, en ôter la suie. || Ramoné, ée. participe.
RAMONEUR. s. ni. Celui dont le métier est deramoner les cheminées.
RAMPANT, ANTE. adj. (lat. repo, je rampe .)Qui rampe. Se dit Des animaux et des plantes. Ani-mal, lierre rampant. |] Eig., Qui s’abaisse trop de-vant les gens puissants, qui descend à de honteusescomplaisances pour obtenir des faveurs, des emplois.Médiocre et rampant , on arrive à tout. Caractère ram-pant. jj IJ se dit D’un style bas et plat. Son st) le estrampant. || Rampant, se dit encore De la surface in-clinée d’un ouvrage d’architecture. O11 l’emploie sou-vent comme subst. masc.
RAMPE, s. f. La partie d’un escalier par laquelleon monte d’un palier à un autre. || Plus ordinaire-ment , Balustrade qu’on met le long de l’escalier pourservir d’appui à ceux qui montent ou qui descendent.|| Ramte, Plan incliné par lequel on monte et l’ondescend, qui tient lieu d’escalier dans les jardins,dans les places fortes, etc. || Pente d’une colline.
RAMPE, s. f. Dans les théâtres, La rangée de lu-mières qui est placée au bord de la scène, et qu’onlève ou qu’on baisse à volonté.
RAMPEMENT. s. ni. Action de ramper. Peu«site.
RAMPER, v. n. Se traîner sur le ventre. Ne se ditau propre que Des serpents, des vers, etc. || Se dit,par extens., Des plantes qui n’ont pas la tige assezforte pour se soutenir, et dont les branches se cou-chent sur la terre, ou s’attachent aux arbres, commele lierre, la vigne. || Se dit, fig., Des personnes quisont dans un état abject et humiliant. |{ De ceux quis’abaissent excessivement devant les gens puissants,qm sont leurs bas flatteurs et leurs complaisants in-téressés. || Fig., Cet auteur ne fait que ramper, Il
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n’écrit rien que de bas et de très-commun. Son stylerampe, Son style est bas et plat.
RAMPIN. adj. m. t. de manège. Il se dit D’uncheval qui n’appuie les pieds de derrière que sur lapince. Autrement, Pincard.
RAMURE, s. f. (lat. ramus , branche.) Le bois d’uncerf, d’un daim. || Toutes les branches d’un arbre.Une belle ramure . En ce sens, il est peu usité.
RANCE, adj. des 2 genres, (lat. rancidus, rance.)Qui avec le temps a contracté une odeur forte et ungoût désagréable. Se dit particulièrement Des sub-stances grasses et huileuses, jj Des confitures, quandelles sont trop vieilles, jj Rance, subst. masc. Ce lardsent le rance.
RANCHKR. s. m. Sorte d’échelle; pièce de boisgarnie de chevilles qui servent d’échelons.
RANOIDITE. s. f. Voyez Rancissure.
RANCIO. adj. m. t. emprunté de l’espagnol. Iln’est usité que dans celte expression, Vin rancio,Vin d’F.spagne qui, de rouge qu’il était, est devenujaunâtre en vieillissant.
RANCIR, v. n. ( lat. rancesco, je rancis.) Devenirrance/|| Ranci, ie. participe.
RANCISSURE ou RANCIDITÉ. s. f. Qualité, étatde ce qui est rance.
RANÇON, s. f. (lat. redemptio, meme sign.) Prixqu’on donne pour la délivrance d’un captif ou d’unprisonnier de guerre. Mettre à rançon. |j C’est la ran-çon d’un roi, par exagération et par plaisanterie,Somme qui paraît excessive. || Rançon , Compositionen argent, moyennant laquelle un vaisseau relâcheun bâtiment ennemi qu’il a capturé.
RANÇONNEMENT. s. m. Action de rançonner. |]Fig., L’action par laquelle on exige des choses un prixexorbitant. Peu usité.
RANÇONNER, v. a. Mettre à rançon. En parlantD’un vaisseau qui relâche un bâtiment marchand,moyennant une certaine somme. |j Se dit, par exten-sion , Des gens de guerre et autres qui exigent de forcece qui ne leur est point du. || Fig., Exiger de quel-qu’un plus qu’il ne faut pour quelque chose, en se pré-valant du besoin où il est, ou du pouxoir qu’on a surlui. || Rançonné, ée. Particijie.
RANÇONNEUR, El SE. s. Qui rançonne, en exi-geant plus qu’il ne faut pour le prix de quelque chose.Fam. et peu usité.
RANCUNE, s. f. Ressentiment qu’on garde d’uneoffense, il lui garde rancune. || Fam., Sans rancune,Oublions les sujets que nous pouvons avoir de nousplaindre l’un de l’autre. |] Rancune à part. Façon deparler dont 011 se sert, pourexprimer qu’on laisse decôté le mécontentement qu’on peut avoir contrequelqu’un. Dans un sens réciproque, pour contenirque, de part et d’autre, on laissera de côté, toutedisposition hostile. || Rancune tenante, ou Rancunetenant. Autre façon de parler qui indique qu’on gardeson ressentiment.
RANCUNIER, 1 ÈRE. adj. Qui garde sa rancune,qui est sujet à rancune. Subst. C’est un rancunier.Fam.
RANDONNÉE, s. f. t. de chasse. Circuit que faitautour du moine lieu une hèle qui, après avoir étélancée, se fait chasser dans sou enceinte, avant del’abandonner.
RANG. s. m. Ordre, disposition de plusieurs chosesou de plusieurs personnes sur une même ligne. Unrang d’hommes , d’ormes, de colonnes, de perles,de dents. Garniture à deux rangs, à triple rang, jjRang, t. de guerre, suite de soldats places à cçté les