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peloté dans cette dispute, On a eu sur lui un grandavantage. [| Avec le prou. pers., Ces deux hommes sesont bien pelotés, Ils se sont bien battus, ou Ils ontbien disputé. [| Peloté , ée. participe.
PELOTON, s. ni. Espèce de boule que l’on formeavec du fil, de la laine, etc., en les roulant sur eux-mêmes. |j Fig., Ce n*est qu’un peloton de graisse, sedit D’un petit oiseau extrêmement gras. Il se dit aussiD’un enfant fort gras. || Peloton, Balle à jouer à lapaume, lorsqu’elle n’est point encore couverte de drap.j| Peloton, fig., Petit nombre de personnes réuniesen groupe. Ils étaient dans cette place par pelotons.|| Particulièrement, en termes de guerre, Petit corpsde troupes. Quelques pelotons d’infanterie. || Plus exac-tement, dans les exercices, dans les manœuvres, Com-pagnie d’infanterie, ou demi-compagnie de cavalerie.Feu de peloton. École de peloton . || Un peloton demouches à miel, de chenilles, Une grande quantité demouches à miel, de chenilles, qui sont toutes ensembleen un tas. [| Se mettre en peloton, Rassembler ses mem-bres de manière que le corps forme une espèce deboule.
PELOTONNER, v. a. Mettre en peloton. || Il s’em-ploie fig., avec le pron. pers., et se dit De plusieurspersonnes ou de plusieurs animaux qui se mettent enpeloton. Les abeilles se pelotonnent. || Réunir ses mem-bres , se ramasser. Le hérisson se pelotonne. || Pelo-tonné, ée. participe.
PELOUSE, s. f. Terrain couvert d’une herbe épaisseet courte.
PELTASTE. s. m. (grec peltastès, peltaste.) I. d’antiq.Soldat qui était armé de l’espèce de bouclier appeléPelte.
PELTE. s. f. (grec pelte, pelte.) t. d’antiq. Petitbouclier d’une forme particulière, que portaient cer-taines troupes légères.
PELU, UE. adj. (lat. pilas, poil.) Garni de poil.Il n’est guère usité que dans cette locution figurée etfamilière, Patte-pelu , ou Patte-pelue , Personne quiva adroitement à ses fins, sous des apparences de dou-ceur et d’honnêteté.
PELUCHE, s. f. Étoffe de laine, de soie, de fi], depoil de chèvre ou de coton, dont le poil est très-longd’un côté. Plusieurs écrivent, Pluche.
PELUCHER, v. n. Il se dit D’une étoffe qui, parl’usage ou par le frottement, a le défaut de se couvrirde poils qui se dégagent du tissu.
PELUCHÉ, EE. adj. Il se dit Des étoffes et de quel-ques plantes qui sont velues. Bas peluches.
PELURE, s. f. (lat. pellis, peau.) Peau ou enve-loppe de certains fruits, de certains légumes, et d’autreschoses qu’on a coutume de peler. Pelure de poire,d’oignon.
PELVIEN,IENNE.adj.(lat.vase.) t. d’anat.Qui appartient ou qui a rapport au bassin.
PENAILLON. s. m. (lat . pannulus, lambeau.) Hail-lon. Fam. et peu usité. |J Penaillon, se dit quelque-fois par mépris, pour designer Un moine.
PENAL, ALE. adj. (Iat. pœna, peine.) Qui assu-jettit à quelque peine, à des peines.
PÉNALITÉ, s. f. Système des peines établies par leslois. Traité de la pénalité . Il n’a pas de pluriel.
PEîNARD. s. m. (lat. pénis, membre.) Terme deraillerie qui n’est guère employé que dans cette locu-tion familière, Vieux pénard, Vieillard rusé; et, dansun autre sens, Vieux libertin.
PÉNATES, adj. ni. pl. (lat. pénates, pénates.) Il sedit Des dieux domestiques des anciens païens. || Subst.Emporter ses pénates. || Fig. comme subst., L’habita-
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lion, la demeure de quelqu’un. Il a visité mes pénates.
PENAUD, AUDE. adj. (lat .pénis, queue.) Qui estembarrassé, honteux, interdit. Quand on lui dit cela,il demeura tout penaud. Fam.
* Pence, s. m. Monnaie anglaise qui vaut 10 centimes.On dit aussi Penny.
PENCHANT, ANTE. adj. (lat. pendere, pendre.)Qui est incliné. Un mur penchant. || Fig., Qui est dansle déclin, qui est sur son déclin.
PENCHANT, s. m. Terrain qui va en baissant. Lepenchant d'une montagne. || Eig., Se retenir sur le pen-chant du précipice, se dit D’une personne qui, sur lepoint de prendre un mauvais parti, a la prudence etla force de s’arrêter. j| Fig., Être sur le penchant desa ruine, Être sur le point d’être ruiné, d’être détruit.|j Fig., La fortune de cet homme est sur son penchant,Elle est sur le déclin. [| Fig., Le penchant de l’àge,Le déclin de l’âge. |j Penchant, fig., Propension, in-clination naturelle de l’àme. Il a du penchant pourtous les plaisirs. Céder à son penchant.
PENCHEMENT. s. ni. Action d’une personne quise penche; Etat d’un corps qui penche.
PENCHER, v. a. Baisser quelque chose de quelquecôté, mettre quelque chose hors de son aplomb. Pen-cher la tête. Pencher un rase. || Avec le pron. pers.Se pencher sur le bord d’une fontaine. || Il est aussineutre, et se dit De tout ce qui est hors de son aplomb,hors de la ligue perpendiculaire; De tout ce qui n’estpas de niveau, qui va en descendant. Le mur pencheun peu de ce côté-là. || Fig., Cet empire penche rerssa chute, Il est sur le jioint d’être détruit. || Pencher ,neutre, signifie fig., Etre porté à quelque chose. Laplupart des juges penchaient à le renvoyer absous. ||Penché, f.e. participe. || Fam., Airs penchés, Mou-vements affectés de la tète ou du corps, que l’on faitdans le dessein de plaire.
PENDABLE, adj. des *2 genres. Qui mérite d’êtrependu. || Cas pendable, Action dont l’auteur mérite desubir une peine capitale. || Fam., Jouer à quelqu’unun tour pendable, Lui faire quelque méchanceté in-signe.
PENDAISON, s. f. Action d’attacher au gibet, exé-cution de pendu. Fam.
PENDANT, ANTE. adj. Qui pend. Avoir les braspendants. || En t. de pratique, Les fruits pendants parles racines, ou simplement, par racines, Les blés,les fruits qui sont sur la terre, et dont on 11’a pointencore fait la récolte. || Ce procès est pendant à tel tri-bunal, C’est tel tribunal qui en est saisi. O11 dit dansle même sens, L’instance, la cause est pendante . j|Pendant, subst. Pendant de baudrier ou de ceinturon,La partie d’en bas du baudrier ou du ceinturon, autravers de laquelle on passe l’épée ; Pendants d’oreilles,Les parures de pierreries, de perles, etc., que lesfemmes attachent à leurs boucles d’oreilles. || Pen-dants, en peint., gravure, sculpture, Deux tableaux,deux estampes, deux groupes de sculpture, d’égalegrandeur, représentant des objets à peu près sembla-bles, et destinés à figurer ensemble, à se correspondre.|j II se dit, fig. et fam., Des personnes ou des chosesqui ont entre elles beaucoup de rapports, qui sont àpeu près pareilles. Cet homme est le pendant de l’autre.Voici le pendant de votre histoire. |[ Le pendant deseaux, se dit, dans quelques traités de paix ou de par-tage , de Toutes les terres adjacentes aux eaux qui cou-lent d’un certain côté.
PENDANT. Préposition servant à marquer la duréedu temps. Pendant l’hiver. || Pendant que. loc. con-