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jonctive. Tandis que, dans le temps que. Pendantqu’ils étaient assemblés.
PENDARD, ARDE. s. Vaurien, fripon. C’est ungrand pendard. Fam.
PENDELOQUE, s. f. Pierre précieuse en forme depoire, que l’on suspend à des boudes d’oreilles, jj Mor-ceaux de cristal ou de verre taillés, qui sont attachésaux lustres. || Fig. et pop., Lambeaux d’étoffe qui pen-dent au bas des habits déchirés.
PENDENTIF, s. m. t. d’archit. Portion de voûtesphérique placée entre les quatre grands arcs qui sup-portent un dôme, une coupole. Voyez Panache.
PENDILLER, v. n. Être suspendu en Pair et agitépar le vent. Il ne se dit guère qu’en parlant Des chosesde peu de valeur. Fam.
PENDRE, v. a. Attacher une chose en haut parune de ses parties, de manière qu’elle ne touche pointen bas. Pendre de la viande, au croc. Pendre des rai-sins au plancher. |j II se dit aussi Des personnes etdes animaux. Pendre un homme par les aisselles.Pendre un lièvre par les pattes de derrière. Avec leprou. pers. Se pendre par les mains à un arbre. || Fig.et fam., Pendre son épée au, croc, Renoncer à laguerre. || Cet enfant est toujours pendu au cou de samère , Il l’embrasse continuellement. j| Fig. et fam.,Être toujours pendu aux oreilles de quelqu’un, Affecterde lui parler souvent. J Être toujours pendu aux cotésou à la ceinture de quelqu’un, L’accompagner, le suivrepartout. || Pendre signifie particnl., Attacher quel-qu’un à la potence, pour l’étrangler. (| Avec le prou,pers., Se donner la mort en se suspendant. || Il y ade quoi se pendre, se dit par exagération, en parlantD’un événement désespérant*. |j Prov. et par forme deserment, Je veux être pendu si je consens à ce qu’onexige de moi. || Fam., Dire pis que pendre d’un homme,Dire de lui toute sorte de mal.]| Pendre, neutre, Êtresuspendu. Un grand sabre pendait à sa ceinture. |jProv. et fig., Autant lui en pend à l’œil, à l'oreille,au nez, Il pourra bien lui en arriver autant. || Pf.ndre ,neutre, Tomber trop, descendre trop bas. Votre robepend d'un côté. || Les joues lui pendent, Ses joues sontflasques et tombantes. || Pendu , ue. participe. || Prov.,Avoir la langue bien pendue, Avoir une grande faci-lité de parler. || Pendu, subst. Il a l’air d’un pendu,(| Prov., Etre sec comme un pendu d’été , ou simple-ment comme un pendu, Être extrêmement maigre.
PENDULE, s. m. Poids suspendu de manière qu’étan tmis en mouvement, il fasse, en allant et venant, desoscillations régulières. L’oscillation du pendule.
PENDULE, s. f. Horloge à poids ou à ressort, àlaquelle on joint un pendule, dont les oscillations ser-vent à en régler le mouvement, et à la rendre plusjuste, jj Pendule de bronze doré. Pendule dont laboite est de bronze doré.
PÊNE. s. m. Celle partie d’une serrure qu’on faitaller et venir avec la clef, et qui entre dans la gâche demanière à fermer la porte, l’armoire, etc., à laquelle estadaptée la serrure. || Pêne à demi-tour ou à ressort ,L’espèce de pêne dont le bout est taillé en biseau, etqu’on peut faire aller et venir sans le secours de laclef. On l’appelle quelquefois simplement Pêne . ||Pêne dormant, Le pêne ordinaire, c’est-à-dire, celuiqui ne se meut qu’avec le secours de la clef.
PÉNÉTRABILITÉ. s. f. t. didactique. Qualité dece qui est pénélrable.
PÉNÉTRABLE. adj. des i genres, (lat .penetrare,pénétrer.) Qu’on peut pénétrer, oit Pou peut péné-trer.
PÉNÉTRANT, ANTE. adj. Qui pénètre. Liqueur,
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odeur pénétrante. [| Fig., Être pénétrant, avoir l’es-prit pénétrant , Approfondir promptement les chosesdifficiles, jj Fig., Avoir le coup d’œil, le regard péné-trant, Lire dans le cœur, dans l’esprit des personnesqu’on regarde.
PÊNÉTRATIF, IVE. adj. t. didactique. Qui pé-nètre aisément.
PÉNÉTRATION, s. f. t. didactique. La propriétéet L’action de pénétrer. |] Fig. La sagacité de l’esprit,la facilité à pénétrer dans la connaissance des choses.C’est un homme qui a une grande pénétration d’es-prit.
PÉNÉTRER, v. a. Passer à travers. La lumière pé-nètre le verre. On l’emploie avec le pron. pérs., dansle sens réciproque. Ces substances se pénètrent inti-mement. || Entrer bien avant. Legrand froid pénètrela terre. || Prov., Courte prière pénètre tes deux, Cen’est pas la longueur, c’est la ferveur qui rend lesprières efficaces. || Pénétrer, fig., Parvenir à con-naître, avoir une profonde connaissance de quelquechose. Pénétrer les desseins de quelqu’un. J'ai pénétrésa pensée. Pénétrer les secrets de la nature. |[ Péné-trer quelqu’un , Découvrir ses secrètes pensées, scsdesseins cachés. || Pénétrer, fig., Toucher profon-dément. Son état m’a pénétré. || Pénétrer, avec lepron. pers., pris dans le sens réfléchi, Remplir sonesprit de quelque pensée, de quelque sentiment. Ilfaut bien vous pénétrer de cette vérité. || Pénétrer,s’emploie comme verbe neutre dans la plupart de sesacceptions. Le coup pénètre jusqu’à l'os. Pénétrerdans les rangs ennemis. Ce voyageur n ’a pas pénétredans l’intérieur du pays. Pénétrer dans la confiancede quelqu’un. Pénétrer dans l’avenir, jj Pénétré, ée.participe. || Avoir l’air pénétré, Paraître très-affectéde ce qu’on dit ou de ce qu’on entend.
PÉNIBLE, adj. des 2 genres, (lat. pcena, peine.)Qui se fait avec peine, qui donne de la peine, de lafatigue. C’est un travail pénible. || Au sens moral,Qui fait de la peine , qui affecte désagréablementl’âme, l’esprit. Situation pénible. Doute pénible. Unaveu pénible à faire.
PÉNIBLEMENT, adv. Avec peine. Il marche péni-blement. Il travaille péniblement.
PÉNICHE, s. f. t. de marine. Petite embarcationde guerre.
PÉNICILLÉ, ÉE. adj. ( lat. penicillus, pinceau.)(On fait sentir les deux L.) t. d’hist. nat. Qui est enforme de pinceau.
PÉNIL. s. m. (lat. pénis, pénis.) t. d’anat. Partieantérieure de l’os pubis qui est autour des partiesnaturelles, et où croît le poil qui est la marque dela puberté.
PÉNINSULE, s. f. ( lat. peninsula , péninsule.) Por-tion de terre environnée d’eau, excepté d’un seulcôté. || II s’emploie absol. pour désigner L’Espagne etle Portugal, qu’on nomme La péninsule ibérique.
* PÉNrs. s. m. (Mot lat.) Partie sexuelle du mâle,
PÉNITENCE, s. L (lat. pœnitentia, repentir.) Re-gret d’avoir offensé Dieu. |j Sacrement de pénitence ,Celui des sept sacrements de l’Église, par lequel leprêtre remet les péchés à ceux qui s’en confessent àlui. || Le tribunal de la pénitence , se dit Du prêtrequi confesse, et Du lieu où il confesse. || Les Psaumesae la pénitence. Voyez Psaume. j| Pénitence, Toutce que le prêtre ordonne en satisfaction des péchésqu’on lui a confessés. || Pénitence , se dit égalementDes jeûnes, des prières, et généralement de toutesles austérités qu’on s’impose volontairement pourl’expiation de ses péchés. Faire pénitence de ses pé-