APPENDICE.
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core sa seule, mais sa vraie supériorité. L’impossi-bilité d’accorder les principes de justice et lerespect de la conscience des individus avec la con-stitution des divers Etats de l’Europe et avec les re-lations internationales elles-mêmes, est pour moila preuve certaine que ces principes deviendrontdans l’avenir la base de constitutions politiques etde relations internationales toutes différentes decelles qui existent aujourd’hui.
Tandis que les Allemands m’ont reproché de nepas rendre justice à la noblesse des mobiles qui leuront inspiré la conquête de l’Alsace, et d’avoir cédéà des sentiments d’amertume bien excusables d'ail-leurs chez un vaincu {Y), quelques-uns de nos compa-triotes au contraire m’ont blâmé dé mon indulgencepour les Allemands et de ma sévérité pour lesFrançais. Peut-être les uns comme les autres ont-ils raison, et ai-je sur plus d’un point loué à tort ouinfligé des blâmes immérités. Chaque opinion indi-viduelle ne peut reproduire qu’une portion bienminime de la vérité générale. Je n’ai pu oublier enécrivant les liens intimes et chers qui m’unissentà ma patrie, ni les relations amicales et nombreusesqui me rattachent à l’Allemagne. Mes appréciationsm’ont été dictées non par l’ensemble de tous les
(1) Gazette d’Augsbourg du 7 avril.
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