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Tome Premiere (1766)
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160
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I <50 P^the-Virek.

étant moins forte , on diminue la quantité de»fecours , & même fi elle celîoit entièrement, onfe conduirait de la maniéré indiquée dans le$. aix.

Ç. 214. Quand, après quelques jours de calme *la fuppuration renouvelle la fievre , lon doit I*& fur-tout, avoir foin dentretenir le ventre très-libre ; pour cela on doit a. mettre dans les lave-ments une once de catholkon , ou Amplementles faire de petit-lait, avec du miel , de lhuile& du fel ; b. donner trois fois par jour dans lamatinée , à deux heures dedifiarice lun de lau-tre, trois verres de la tifane N° 31; c. purger dedeux jours lun avec la potion N° 23 ; mais cejour- on ne prendra pas celle N° 32.2 0 II faut,ii le mal eft violent , donner même à doubledofe le remede N° 10.

3 0 . Lon doit fortir le malade du lit , & letenir levé dans une chambre bien airée , jour &nuit, jufquà ce que la fievre ait baiflé. Plufieursperfonnes sétonneront de ce confeil ; cependantcell celui qui ma paru fouvent le plus efficace,& fans lequel les autres font inutiles. Commentdormira le malade , dira-t-on ? Il nett pas-ceflàire quil dorme à cette époque, au contraire,le fommeil lui nuirait ; dailleurs il ne peut pas.

veilant lair de la chambre , ouvrant la veine , donnant du|>etit lait, de leau de poulet, la tifane nitrée ou émul-Éonnée, & même des acides.

Mais foit quil faille donner des cordiaux, (bit quil failleemployer des rafraîchiflànts, on doit toujours commen-cer par les plus petites dofes, en obferver avec foin lef-fet , & les augmenter peu à peu , fuivant le befoin. Ondoit plus craindre daller trop avant que de refter en ar-itete. Nous croyons donc quil ne faut fe décider àmettre en ufage les acides les plus forts, tels que celui deJa potion No 10 , que lorfquon aura employé fans fuccès& fuccelTivement les plus foibles. Cette attention eft en-core plus importante dans les lieux la putridité & 1*Vifcoûtc dts tumeurs font fréquentes, connue à Lyon.