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étant moins forte , on diminue la quantité de»fecours , & même fi elle celîoit entièrement, onfe conduirait de la maniéré indiquée dans le$. aix.
Ç. 214. Quand, après quelques jours de calme *la fuppuration renouvelle la fievre , l’on doit I*& fur-tout, avoir foin d’entretenir le ventre très-libre ; pour cela on doit a. mettre dans les lave-ments une once de catholkon , ou Amplementles faire de petit-lait, avec du miel , de l’huile& du fel ; b. donner trois fois par jour dans lamatinée , à deux heures dedifiarice l’un de l’au-tre, trois verres de la tifane N° 31; c. purger dedeux jours l’un avec la potion N° 23 ; mais cejour-là on ne prendra pas celle N° 32.2 0 II faut,ii le mal eft violent , donner même à doubledofe le remede N° 10.
3 0 . L’on doit fortir le malade du lit , & letenir levé dans une chambre bien airée , jour &nuit, jufqu’à ce que la fievre ait baiflé. Plufieursperfonnes s’étonneront de ce confeil ; cependantc’ell celui qui m’a paru fouvent le plus efficace,& fans lequel les autres font inutiles. Commentdormira le malade , dira-t-on ? Il n’ett pas né-ceflàire qu’il dorme à cette époque, au contraire,le fommeil lui nuirait ; d’ailleurs il ne peut pas.
veilant l’air de la chambre , ouvrant la veine , donnant du|>etit lait, de l’eau de poulet, la tifane nitrée ou émul-Éonnée, & même des acides.
Mais foit qu’il faille donner des cordiaux, (bit qu’il failleemployer des rafraîchiflànts, on doit toujours commen-cer par les plus petites dofes, en obferver avec foin l’ef-fet , & les augmenter peu à peu , fuivant le befoin. Ondoit plus craindre d’aller trop avant que de refter en ar-itete. Nous croyons donc qu’il ne faut fe décider àmettre en ufage les acides les plus forts, tels que celui deJa potion No 10 , que lorfqu’on aura employé fans fuccès& fuccelTivement les plus foibles. Cette attention eft en-core plus importante dans les lieux où la putridité & 1*Vifcoûtc dts tumeurs font fréquentes, connue à Lyon.