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«nguent fort doux, comme N* 29 , pour formerune iuppuration ; mais l’on ne le i'ert de l’onguent■N 1 ' 28 qu’une fois par jour.
Par rapport au régime, il faut diminuer Uquantité des aliments, & lur-tout delà viande,fe priverde vin,de liqueurs, d’épiceries, de toutesles choies chaudes • ne boire qu’une tifane d’orge& de fleurs de tilleul ; lé tenir le ventre libre ,par des aliments relâchants, ou des lavements,mettre tous les jours les jambes dans l’eau ticde.L’on peut prendre, de trois en trois jours, uneprife du remede N° 30 , qui efl tout a U foiscompolë de mercure, qui détruit le venin , & demute , qui empêche les fpafmes ; mais j’avouecependant que jecomptepeu fur le mercuredonnélous cette forme, & les friclions font bien plusefficaces : elles fuffiront toujours, j’efpere , pourprévenir le ruai. (1)
296. S’il étoit déjà déclaré, & que le ma-lade fût robufte & fanguin, il faudroit ordonner ,
I. une très-ample faignée qu’on réitéré jufquesà deux , trois , quatre fois, fi les circonftancesparodient le demander.
2. Un bain tiede, s’il efl: poffible d’y faire en-trer le malade , & le réitéier une , & même deuxfois par jour.
3. i.ui donner tous les jours deux ou mêmetrois lavements émollients, N° 5.
( 1 ) L’uiilicédes fripions mercurielles, nous dirons mêmela fécurité dans laquelle doivent être les malades, fi elle*font faites de bonne heure , peu de temps apics la morfure»4ont démontrées par les obfervations faites en Provence , àLyon , à Montpellier, à Pondiche;y & ailleur , Elles n’oncété dementies par .ucune obfervation conc.aire; on ne fau»toit donc inviter trop roi cernent tous ceux qui ont été mon-das par des animaux enragés , à fe fou.netcre à leur iilage.Elles doivent ccie adminiftiées de maniéré à exciter pendantquinze , vingt ou tuncc pues une ialivatiou modérée.