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Apoplexie.
même le cerveau en eu kirchargé.
§. 149. L’autre efpece a les mêmes fymptomeî,excepté que le pouls n’efl: ni (i élevé ni U fort,que le vifage eft moins rouge , quelquefois mêmepâle , que la refpiration paroït moins génée, 8 cqu’il y a quelquefois plus de facilité & plus d’a-bondance dans les vomiHêmenrs.
Comme elle attaque des perfor,nés moins fan-guines, moins fortes, moins échauffées , la fai-gnéen’efl fou vent point néceilâirejiî n’cft au moinsprefquc jamais nécefiàirede la réitérer,& ii le poulseft peu plein & point dur,elle pourroit être nuiflble.
x. Il faut au refte fituer le malade comme dansl’autre efpece, quoique cela foit un peu moinsnéceflàire.
a. Lui donner un lavement, mais fans huile,avec le double de fel & la grofi'eur d’un petitoeuf de favon ; ou avec quatre ou cinq tiges degratiole ou herbe au pauvre homme ; on Te réi-téré deux fois par jour. (1)
3. On purge avec la poudre N° ai. (a)
( i ) Les lavements âcres font yeut-être le remede le plusutile dans ce cas, ils irritent, ils évacuent & déterminent leskumeürs à fe porter aux parties inférieures , en abandonnantla tête. On y infîftera donc , on les réitérera, parce que fou-yent ’es premiers ont de la peine à pénétrer. Et fi leur effeteft foible, on les reudra plus âcres en fe fervant d’une dé-coction de féné » de tabac, d’un mélange de vin émétiquetrouble.
, Les Tuppofitoires âcres font auffi tres-avantageux 5 otipourra introduire dans le fondement un morceau de ta-bac, ou un mélange des purgatifs les plus forts, tels quel’aloes, la feammonée , la gomme gutte, l’extrait d’éla-terium, auxquels on donnera une forme allongée & foli-cle, avec un peu de miel & de favon râpé.
(t) Les émétiques qui nuifent dans l’apoplexie fanguîne*lorfque le malade a le vifage 6c les yeux enflammés, qui fonedangereux ou inutiles dans la féreufe , lorfque le malade eftfobre dans les repas, affaibli par l’àgc ou d’autres circonf-tauces, lorfque l’eftomac eft vuide vfaliments y conviai**