Ulcéré.
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§. nj>. L’on voit fouvent dans ce pays unemaladie différente des maux de gorge dont jeviens de parler ; mais qui , comme eux , faitqu’on avale difficilement. On l’appelle en françaisles oreillons , & afiezgénéralement les ourles. C’eftun engorgement des g'andes qui fervent à four-nir la iàlive , 5 e fur tout des deux greffes quifont entre l’oreille & la mâchoire , qu’on ap-pelle parotides , & de deux qui font deflbus lamâchoire , qu’on appelle maxillaires ; elles fe gon-flent conlidérablemant, & empêchent non-feu-lement d'avaler, mais même d’ouvrir la bouche,parce que les mouvements font très-douloureux.Les eniants y font beaucoup plus expofés queles grandes perfonr.c*. Comme ordinairement iln’y a pas de fievre , il ne faut point de remè-des ; il fuffit de tenir les parties malades à l’abridu grand air , d’appliquer deffus quelque cata-plalfne , de diminuer beaucoup la quantité de fesaliments , de fe priver de viande & de vin ,5 c de faire un ui'age abondant de quelque li-queur chaude , qui délaie les humeurs & réta-bliflè la tranfpiration. Je me guéris de ce mall’année 1754 > en ne buvant pendant quatre joursqu.edu thé de meliliè , auquel je joignis un quartde lait & très-peu de pain. Le même régime m’aguéri ib uvent de légers maux de gorge.
§. 117. Il y a eu ici au printem ’
deux efpeces. Les uns étoient des maux de gorgeordinaires , tels que je les ai décrits. Sans avoirrien de particulier , ils ont été fréquents parmi lesadultes, & ont très-bien guéri parla méthodeque j’ai propofée. Les autres, dont je dirai quel-
petite tlofe de tartre cmétique fondue dans quelques cuill.--îées d’eau Ce 'tmtde opere, dans ce cas, plus efficace-ment qu’aucun autre , la réfolution de l’inflammation.
une quantité étonnante de maux
e gorge ae