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Tome Premiere (1766)
Entstehung
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95
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Ulcéré.

9S

§. nj>. Lon voit fouvent dans ce pays unemaladie différente des maux de gorge dont jeviens de parler ; mais qui , comme eux , faitquon avale difficilement. On lappelle en françaisles oreillons , & afiezgénéralement les ourles. Ceftun engorgement des g'andes qui fervent à four-nir la iàlive , 5 e fur tout des deux greffes quifont entre loreille & la mâchoire , quon ap-pelle parotides , & de deux qui font deflbus lamâchoire , quon appelle maxillaires ; elles fe gon-flent conlidérablemant, & empêchent non-feu-lement d'avaler, mais même douvrir la bouche,parce que les mouvements font très-douloureux.Les eniants y font beaucoup plus expofés queles grandes perfonr.c*. Comme ordinairement ilny a pas de fievre , il ne faut point de remè-des ; il fuffit de tenir les parties malades à labridu grand air , dappliquer deffus quelque cata-plalfne , de diminuer beaucoup la quantité de fesaliments , de fe priver de viande & de vin ,5 c de faire un ui'age abondant de quelque li-queur chaude , qui délaie les humeurs & réta-bliflè la tranfpiration. Je me guéris de ce mallannée 1754 > en ne buvant pendant quatre joursqu.edu thé de meliliè , auquel je joignis un quartde lait & très-peu de pain. Le même régime maguéri ib uvent de légers maux de gorge.

§. 117. Il y a eu ici au printem

deux efpeces. Les uns étoient des maux de gorgeordinaires , tels que je les ai décrits. Sans avoirrien de particulier , ils ont été fréquents parmi lesadultes, & ont très-bien guéri parla méthodeque jai propofée. Les autres, dont je dirai quel-

petite tlofe de tartre cmétique fondue dans quelques cuill.--îées deau Ce 'tmtde opere, dans ce cas, plus efficace-ment quaucun autre , la réfolution de linflammation.

une quantité étonnante de maux

e gorge ae