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Tome Premiere (1766)
Entstehung
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72
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71 Inflammatisn

ne point daiiments contraires ; enfin on la re-gardé avec raifon comme le vrai fpécifique decette maladie.

<$. 76. Les influences de lair font plus confidé-rables dans cette maladie que dans aucune au-tre ; ainfi lon doit chercher à le rendre bon dansla chambre du malade. Pour cela il faut laérertrès-fouvent , la parfumer de temps en temps ,

niais très-légérement, avec un peu de vinaigre,& y mettre dans la faifon le plus dherbes , defleurs , de fruits quil fera poflîblc. Si lon a lemalheur détre dans un airmal-fain , il y a peudefpoir de guérir , à moins quon nen change.

77. Il y a des malades qui fe font guérisde ces maladies, les uns en ne prenant quoi quece foit que du petit-lait de beurre ( de la bat-tue ) ; les autres des melons & des concombres,de troifiemes des fruits dété de toute efpece. Maisje confeille de sen tenir à la méthode que je viensdindiquer , comme la plus fûre.

78. Il fuffit que le malade aille à la felle ,de deux ou même de trois jours lun ; ainfi il nefaut pas prodiguer les lavements , ils pourroientoccaficnner une diarrhée qui ferait très-àcraindre.

($. 79. Quand le pus diminue , & que le mala-de fe trouve mieuxà tous égards , ccfl: une preu-ve que la plaie fe nettoie & fe cicatrife peu à peu.Si la fjppuration continue à être abondance , ftle pus paraît moins beau , fi la fievre revienttous les foirs , il eft à craindre que la plaie aulieu de fe cicatrifer ne dégénère en ulcéré ; cequi eft très-fàcheux. Le malade tombe alors dansla Phthifie confirmée , & meurt au bout dequelques mois.

- - <$. 80. Je ne connois point de meilleur remede

ai dans ce cas que la continuation des mêmes, Sc fur-tout le, mouvement modéré du cheval. On