de Poitrine. y?
* 4 * Cânts. tes meilleurs crachats font ceux qui né.
font ni trop liquides , ni trop durs , mais d’une«e,;. confiftance médiocre , refîemblant à ce qu’on«K;i crache fur la fin du rhume, mais plus jaunes &dite" mêlés d’un peu de fang qui diminue peu à peu ,
. «5i, & difparoît ordinairement avant le feptieme jour,
nitit Quelquefois l’inflammation monte le long delàtrachée-artere, & occafionne au malade uneuây'.I fuffocation & un fentiment douloureux quandil avale, qui lui perfuade qu’il a un mal de.gorge.
$.'47; Quand le mal eft très-violent, ou quand^ devient, le malade ne peut refpirer qu’aflis;t v... le pouls devient très-petit & très-vîte ; le vi-«•- fa^e devient livide , la langue noire, les yeux .
s’égarent-, le malade a une angoifîè inexprima-.ifc- bi e . j| s’agite continuellement dans fon lit ;“iÿ quelquefois un bras eft dans une efpece de pa-flT. ralyfie ; les rêveries ne le quittent point , il r.e.•h - peut ni veiller , ni dormir ; la peau de la poitrine& du col fe couvre quelquefois , fur - tout“K quand l’air eft étouffé & le mal extrême &‘F 2 ! violent , de taches livides plus ou moins con-“ c fidérables , qu’on doit appelîer taches pétéchia-tee les, & qu’on appelle mal-à-propos dans ce pays**■ le pourpre ; les farces s’épuifent , la difficultérç-ie de refpirer augmente d’un moment à l’autre ;le malade tombe dans une léthargie , & meurtbientôt d’une mort affreufe & affez commune dansles campagnes par l’effet des remedes échauffantsqu’on emploie dans ce cas. L’on a vu l’ufage de;ces remedes augmenter la maladie à un tel point,que le coeur fc fendoit, comme l’ouverture du3 .', cadavre l’a prouvé.
(5 48- ôi h maladie attaque tout-à-coup &%ii avec violence , fi le froid dure plufieurs- heures",!*,; & s’il efi: fuivi d’une chaleur brûlante ; fi lé
cerveau s’embarraffe. dès ,1e commencement, fi