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Tome Premiere (1766)
Entstehung
Seite
57
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de Poitrine. y?

* 4 * Cânts. tes meilleurs crachats font ceux qui.

font ni trop liquides , ni trop durs , mais dune«e,;. confiftance médiocre , refîemblant à ce quon«K;i crache fur la fin du rhume, mais plus jaunes &dite" mêlés dun peu de fang qui diminue peu à peu ,

. «5i, & difparoît ordinairement avant le feptieme jour,

nitit Quelquefois linflammation monte le long delàtrachée-artere, & occafionne au malade uneuây'.I fuffocation & un fentiment douloureux quandil avale, qui lui perfuade quil a un mal de.gorge.

$.'47; Quand le mal eft très-violent, ou quand^ devient, le malade ne peut refpirer quaflis;t v... le pouls devient très-petit & très-vîte ; le vi-«- fa^e devient livide , la langue noire, les yeux .

ségarent-, le malade a une angoifîè inexprima-.ifc- bi e . j| sagite continuellement dans fon lit ;iÿ quelquefois un bras eft dans une efpece de pa-flT. ralyfie ; les rêveries ne le quittent point , il r.e.h - peut ni veiller , ni dormir ; la peau de la poitrine& du col fe couvre quelquefois , fur - toutK quand lair eft étouffé & le mal extrême &F 2 ! violent , de taches livides plus ou moins con- c fidérables , quon doit appelîer taches pétéchia-tee les, & quon appelle mal-à-propos dans ce pays** le pourpre ; les farces sépuifent , la difficulté-ie de refpirer augmente dun moment à lautre ;le malade tombe dans une léthargie , & meurtbientôt dune mort affreufe & affez commune dansles campagnes par leffet des remedes échauffantsquon emploie dans ce cas. Lon a vu lufage de;ces remedes augmenter la maladie à un tel point,que le coeur fc fendoit, comme louverture du3 .', cadavre la prouvé.

(5 48- ôi h maladie attaque tout-à-coup &%ii avec violence , fi le froid dure plufieurs- heures",!*,; & sil efi: fuivi dune chaleur brûlante ; fi

cerveau sembarraffe. dès ,1e commencement, fi