44 Régime
moins de gaieté, quelquefois un peu d’cmEâr-^ras dans la poitrine, un pouls moins régulier ,une difpofition au froid , plus de facilité à Tuer,quelquefois la ceflation des fueurs ordinaires.L’on peut , à cette époque , prévenir , ou aumoins diminuer confidérablement les maux lesplus fâcheux, par des attentions aifées , que jeréduis à quatre.
i° Renoncera tout travail violent, mais con-tinuer cependant un exercice très-doux.
« a 8 Se réduire à très-peu ou à. point d’alimentsfolides, renoncer fur-tout entier.ment à la vian-de, au bouillon , aux œufs & au vin:
3° Poire abondamment , c’eft-à - dire , airmoins un pot &c demi,.ou deux par jour , parpetits verres, de demi-heure, en demi-heure,,de la tifane ( N° i ou a, ) & même d'eau tiede,fur chaque pot de laquelle on mettrait un de-mi-verre de vinaigre II n’y a perfonne à quice dernier fecours puiffe manquer. Si l’on n’a»voit pas du vignaigre, on boirait de l’eau tiede*pure , & l’on mettrait fur chaque pot quinze ouvingt grains defel de cuifine Ceux qui auraientdu miel, feraient très-bien d’en mettre deux outrois cuillèréesdans Peau. L’on pourrait auiïi em-ployer , avec fuccès, une infufion de fleurs defureau ou de tilleul. Le petit-lait, bien clair, peutégalement fervir. .
4° Prendre des lavements-d’eau tiede ou celuiqui eft indiqué ( N” y.^ En fuivant cette mé-thode , on a fouvent coupé racine aux maladiesles plus graves ; & îorfqu’on ne peut ps* les em-pêcher de paraître, au moins on les rend plusdouces , & l’on en diminue beaucoup le danger.
§. 33. Mâlheureufement l’on fuit une métho-de toute contraire. Dès qu’on fent ces dérange-ments , l’on fe borne à ne manger que de Uviande , des œufs, du bouillon ; l’on renoues