DE M. H 1 R Z E L. xxxvijdelafociété ; & cette feule route nous conduitquelquefois à découvrir de nouveaux rapports.
Mes Lecteurs exigeront fans doute que je leurrende compte de ma traduction : je me fuis atta-ché particuliérement à être clair pour me mettreà la portée des gens de la campagne ; cependantje me fuis fait une loi de n’ètre pas inintelligiblepour le Lecteur Allemand ; & a cet effet , j'aimis après chaque terme de l’art celui qui eft par-ticuliérement ufité parmi nous. Dans la table desremedes, toutes les fois que le nom d’une planteou d’un remede , foit limple , foit compofc , pou-voit n’être pas entendu , j’y ai ajouté, pour évitertoute ambition , le nom latin fous lequel il eftconnu dans les apothicaireries. Il eft à regretterqu’il régné dans la langue Allemande, parmi lesdénominations de cette efpece , une confufionprefque univerfelle, & telle que, fi dans un ouvra-ge de médecine on veut fe faire entendre danstoutes les parties de l'Allemagne, & éviter fou-vent des équivoques dangereufes , on eft obligéde donner au ftyle une forme très-délâgréablepar le mélange des termes latins qu’il faut y faireentrer.
Je dois encore faire mention des changementsqui donnent à ma traduction une fupérioritéréelle fur l’original Français ; je les dois à labonté particulière de l’Auteur qui m’a commu-niqué gênéreufement, dès le premier avis démonentreprife , les changements <sc les additions qu’ildeftinoit à une nouvelle édition ; ainfi je jouis durare avantage de donner ma traduction fur unefécondé édition , corrigée &C augmentée avantmême qu’elle ait été mife fous preffe. Le para-graphe important fur Us effets de la peur Sc celuifur Us échardes qui entrent dans la peau , ainlique quelques autres petites additions , y appar-tiennent en entier. J’ai de plus mis à lea.- place