X PRÉFACE
tion fupérieure à la première édition fraflçai-fe , & aux autres tradu&ions faites jufquesà préfent.
La fécondé édition étrangère eft celle quele Libraire Didot le jeune a publiée à Pa-ris à la fin de l’hiver dernier. Il me fit deman-der des additions que je ne pus pas fournir.
La troifieme édition eft la traduftion Hol-landoife que publiera inceffamment M. Re-nier Aremberg, Libraire à Rotterdam.
Il l’avoitfait commencer fur la première édi-tion ; mais m’ayant écrit pourfavoir fi je n’a-vois point d’addition à faire , je l’ai engagéà attendre celle-ci. Mon fort eft d’être heu-reux en tradu&eurs , ôt c’eft M. Bikker ,Médecin célebreà Rotterdam, & fi connu dansl’étranger par fa belle differtation fur la Na-ture humaine, dans laquelle le génie & le fa-voir marchent d’un pas égal, qui veut biendonner P Avis au Peuple à fa patrie , & quiI’enrichirades notes néceffaires pour en rendrel’application plus fùre dans un climat différent .de celui dans lequel j’écris. L’on m’a dit aufllqu’il y en avoit une tradu&ion Italienne.
Après cette hiftoire des éditions étrangè-res , jereviens à celle-ci, qui eft la fécondé ori-ginale. Je ne dirai point qu’elle eft corrigéepar rapport au fond des matier.es; je n’avoisrien avancé dans la première qui ne fût d’unevérité bien démontrée; ainfi il n’y avoit pointde correftions effentielles à faire à cet égard ;mais i° j’ai fait un grand nombre de petitschangements dans la di&ion, & de petites ad-dition* demots, qui contribuent Prendre l’ou»-