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Nouvelles expériences d'artillerie
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J 7 2 nouvelles expériences

doublant la longueur de la pièce , il ny ait guère que de portée à

gagner (1).

(1) Cet article est à ajouter aux considérations ^- t -

préliminaire , et dans la note qui a précédé celle-ci, sur le peu de lumières quon doitattendre des épreuves par les portées , toutes les fois quon voudra les employer à cher-cher toute autre chose que les portées elles-mêmes pures et simples, ou plutôt les limitessouvent très-étendues dans lesquelles elles se renferment, et notamment toutes les foisquon voudra sen servir pour déterminer les longueurs à donner aux pièces, ou en faire lamesure des effets de ces différentes longueurs ; mais il confirme ce qui paroissoit navoirptis besoin de confirmation , que ^ boulet m part avec le plus de 'vitesse doit necessairenient , toutes choses égales dailleurs , avoir la puis grande portée* Quelqu évidente que'cette proposition soit delle-même, elle nest cependant pas encore absolument sans con-tradicteurs. Muller, édition de 1757, nous dit «quil peut arriver quun boulet sorte dune» pièce avec une plus grande vitesse quun autre, et que cependant, à une certaine dis-33 tance, la force avec laquelle il frappe un objet soit moindre y> .... C est-a-diie qu il ait

moins de vitesse à distance égale de la pièce, et par conséquent moins de portée.

Il attribue cela à la résistance de lair. De deux boulets égaux en tout, qui partent dans le1 ' a 1 -Tr «îApm . lnn avec 1 5 oo pieds de vitesse , lautre avec 1400 j si le

bout de ces soixante toises, il se trouve dans la même position mm 1 *'la pièce : à deux cents toises, il aura la même vitesse que le second à ce 7 ^ ^ ^meme à toute autre distance, et on ne conçoit pas trop comment U pourroitwSV ^moins de vitesse que ce second à distances égales de leur pièce Mille V "

quil pourroit être embarrassé pour expliquerai on le lui demandoit, JZt LZ 7 ^comme possible; car sa proposition (de- même que quelques autre J ^i 7 5 7 ) ne se trouve plus dans son édition de 1780, Cest donc sur la vitesse ntldort se- porter notre attention ; elle est la mesure de tout le reste ^

L observation du peu de différence que lon trouve dans les portées en var tblement les vitesses, et par conséquent les charges peut r JL T Sen"

mde, indiquée par les commissaires nommés poulies épreuves fa77 a £ pllCatl0û très ~lorscjuils ont dit, dans leur rapport, que, Ls ZZZ ^

poids du boulet, on pourroit obtenir des portées suffisantes eA 1 ^ dU

tien de la poudre a moitié et même au quart. Ces cas q u>iU ont^TT^

être ceux il ne sanirr»;* iv ., ,, * eub en paroissent

de léloigner dune X ^777 ^ ^ ^ ^V^tion,

*- r Attention d, fro,,!,« cI ^ Z7' T'

est peut-etre en général tmn/,r > v ° e I on a besoin de produire

davance, il seroit le plus souvent ^ ? Ca pa 6 ne > ° Ù Ies chaiges se font toujours

mais, dans la guerre de siège et pa .T ° U , m ° inS fort difficile de lobserver;

g snge, et particulièrement dans la défense des places > cette atten-