D ARTILLERIE. 3
5°. On voit, par le même tableau, que les durées des portées sontîes^mêmesf COm " e 068 P ° r,éeS ’ ^ ^ l-ojection étant
On ne voit aucune dillêrence naître, dans la ritesse ou la nortée
,“, ïar “' tl ] 0 ‘ 1S ,‘ U 1 P ? dS d " Ca "° n ’ ” de ‘^age <le» bouchons, ni de». , , " S de S re ® de force dans le refoulement (t), ni des différens points
cle la cliarge ou on peut mettre le feu.
7°. Mais une petite augmentation dans le yent du boulet cause aucontraire une très-grande perte de vitesse. En effet, avec le vent en
usage, qui est à peu près ± du calibre, il ne se perd pas moins
de i ou d de la poudre qui brûle,- et comme il arrive souvent que
perduré ) 8 S ° nt ^ P®**’ 11 1 * * 1 2 * * S ° UVent moitié de la poudre
T' Il paroît que la résistance que. le bois oppose aux boulets n’estpoint constante, et que les enfoncemens produits par différentes chargesn P eu P res comme les logarithmes des ch^jx.axxe cnose, commecomme les charges elles - -
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çO (]]gg expériences concourGHt civec IjecLnconp cl autres pour prouverque les boulets s’écartent souvent beaucoup de la direction dans laquelle
tion est d’une utilité que ne peuvent méconnoître ceux qui savent combien il est importantde ménager ses approvisionnerons en pareil cas. Nous voyons, à chaque pas , combienest nécessaire la connoissance des vitesses que les differentes charges impriment auxboulets. Cette connoissance est actuellement tout acquise. Nous n’avons point besoin defaire des expériences difficiles sous plus d’un point de vue t elles sont toutes faites , nousn’avons plus qu’à en faire l’application.
(1) Lombard, page 171 de son Traité du mouvement des projectiles , cite aussi desexpériences qui prouvent que le refoulement est tout-à-fait indifférent, et ne sert àrien.
(2) Il faut se rappeler que l’auteur ne parle et ne peut parler que de 1 artilleiie an-glaise, le vent du boulet n’est point aussi considérable dans l’artillerie française ; mais
son observation n’en est pas moins utile- pour donner plus de force aux raisons déjàconnues de tous les officiers d’artillerie , de diminuer , autant qu’il est possible , le vent
du boulet , soit pour obtenir plus de justesse dans le tir , soit pour donner plus de durée
aux pièces-
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