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Nouvelles expériences d'artillerie
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13 * A H T I L L E R I ü. ijl

dent, du rapport de laugmentation de la vitesse à celle de la longueur ducanon, nous voyons quà charge égale nous ne pouvons gagner quiiifînimentpeu du côté de la portée, en augmentant beaucoup la longueur du canon.En effet les portées naugmentent guère que dans le rapport de la racinecinquième de la longueur de lame, augmentation assez petite pour quen

deux pièces de canon ne peuvent pas être forées au même calibre : cela pouvoit être en 1736;mais bien long-temps avant j 780 , nous étions, en France au moins , parvenus à les foreravec la précision convenable, puisque dès-lors comme à présent on ne passoit aux réceptionsque trois points derreur sur le calibre de 24 x par exemple ; ce qui revient à peu près àquatre millièmes du diamètre ; différence que nous pourrions encore faire disparoître, puisquenous pouvons la mesurer, sil étoit question dépreuves délicates : mais xious pensons quedes pièces pi-ises au hasard , après avoir servi les unes plus, les autres moins, peuvent setrouver différer sensiblement de calibre, et nous croyons, comme Muller, quune petitedifférence dans le calibi'e peut en causer une grande dans les portées. 3 °. Nous 11epensons point comme lui sur les inconvéniens du placement inexact de la lumière ; lesépreuves de Hutton nous ont appris que les irrégularités à cet égard ne produisent aucuneffet sur les vitesses imprimées aux boulets; à bien plus forte raison nen neii'y-'' 1 'produire aucun sur les portées. Jt a numi pane, que bien rarement on tioute es ou ^ ^dsbien exacts , bien symétriques dans leur contour , ayant le centre

vec celui de figure; que bien rarement langle

lets dun même

de gravité correspondant exactement avt

de projection est le même à différens coups ; que bien rarement la vitesse imprimée

cli

harge de poudre (sur-tout lorsquelle est de seize livres), est exac? nue bien rarement la résistance de lair est égale; que bien rare-

roduiscnt sur la longueur des portées sontoyons avec Muller que des épreuves

par une même

tement la même ; que bien rarment les effets que les causes de déviation ples mêmes. En conséquence de tout cela , nous

quil rapporte, on ne peut conclure rien du tout quan L LL VU/ U/1UJ UVW< «. _

pièces , et nous étendons cette opinion à toutes les épreuves faites ou à faire pour cet

objet par les portées. Nous sommes donc très-éloignés de penser quil ait résolu, comme

il le croit, le problème de la longueur des pièces , en en fixant le maximum à vingt-un

calibres, daprès les épreuves faites à Malion, quil rapporte ensuite dans lédition de

1780, et qui se trouvent, on ne sait trop pourquoi, plus à son gré que les précédentes ;

r elles sont sujettes aux mêmes objections que lui et nous avons faites aux premières.

1 - 1 -~ ~~'"«nt noint inutiles. Il nous

es de plus ne seroient pointas ne somm

-à-fait insuffisans. Il 11a pas

Il convient cependant que quelques épreuve .... r

indique les procédés à suivre pour les rendre concluantes. Nous ne sommes point daccordavec lui sur ces procédés quil indique ; nous les croyons tout-àsenti le point de la difficulté. Lombard, lorsquil cherchoit les vne pouvant pas faire mieux, sy prenoit dune bien autre manière.