NOUVELLES EXPERIENCES
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d’une horloge , par le moyen d’une forte tige de fer, à l’extrémité su-périeure de laquelle est un axe horizontal, au moyen duquel il oscillelibrement lorsqu’il est frappé par le boulet. On voit aisément l’effetde cette invention simple. Le boulet, en frappant le pendule , s’y en-foncera à une certaine profondeur , et le pendule oscillera autour deson axe , en décrivant un arc dont la grandeur dépendra de la forcedu coup qu’il aura reçu $ au moyen de l’arc décrit par le pendule,on peut aisément calculer la vitesse de chacun de ses points : car uncorps acquiert la même vitesse en tombant d’une hauteur donnée,soit qu’il descende verticalement ou de toute autre manière j la longueurde l’arc décrit par le centre d’oscillation du pendule, ainsi que le râyonde cet arc étant donnés, on en connoît le sinus verse, qui est la hauteurverticale de laquelle descend ce point du pendule. Cette hauteur étantconnue, la vitesse acquise en la parcourant se trouve par les lois con-nues du mouvement des corps graves. La vitesse de ce centre étantainsi trouvée , donne celle de tout le pendule , au moyen de laquelleon détermine celle du boulet avant le choc par le rapport connu desmasses du boulet et du pendule. On voit que la détermination del’extrême vitesse du boulet se réduit à mesurer la grandeur de l’arc
8. Cet arc peut se mesurer de différentes manières. Dans les expé-riences qui vont suivre , on l’a déterminé en mesurant sa corde quiest la ligne la plus utile pour le calcul qu’il y a à faire , et cettecorde a été mesurée , tantôt au moyen d’un ruban attaché au bas du
décrit par le pendule en vertu du choc ( 1 )
(0 Le pendule, lorsqu’il est frappé par le boulet, se trouve dans une position ver-ticale. Il ne descend point, comme quelques personnes pourroient croire que M. Huttonle suppose ; il monte , au contraire, en décrivant son arc : ce que dit notre auteur n’enest cependant pas moins vrai. On sait que pour qu’un corps grave s’élève en vertud’un clioe qu’il reçoit, à une liauteur donnée, soit verticalement, soit de toute autremanière , il faut que ce clioc lui imprime une vitesse égale à celle qu’il acquerroit entombant librement de cette hauteur. La vitesse qu’il faut mesurer ici est celle aveclaquelle le pendule part en vertu du choc qu’il reçoit du boulet. Cette vitesse se mesurepar le moyen du sinus verse de l’arc décrit par le pendule en remontant, et par leslois du mouvement des corps graves : de sorte que la démonstration de M. Hutton, quele devoir du traducteur étoit de donner telle qu’il la présente, peut subir le léger chan-gement suivant, après lequel elle parvient exactement au même but.
La longueur de l’arc décrit par le centre d’oscillation du pendule , ainsi que le rayon
pendule
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