326 ©ermamêmen iiberfe^t bttrdj entfpredjenbe ©afficiêmen.
Sciften.
gr bat mir getreulic^ ©efeÜfdjaft II m’a tenu fidèle compagnie,geleiftet.
gr bat mtr einett grofjen ®ienft II m’a rendu un grand servicegeleiftet 2fftn .
£aben ©ie auëgelefen? Avez-vous achevé de lire?
Çiaben ©te eê burd)gelefen? L’avez-vous parcouru?
2Ber lief’t ^eute bie ÜJÎejfe? _ Qui dit aujourd’hui la messe?hterbe tîun etn menig bie Je m’en vais le sermonner ungpiftel lefett. peu.
§eute œirb rtidjt getefen. Il n’y aura point de cours au-jourd’hui.
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* Sente. 1
^inber œerbett Seute. Les enfants deviennent grands, -j:
SBctS tnerben bie Sente baju Qu’en dira le monde?
fagett? ^
Ueher baë ©efcbtoab ber Sente Je me moque du qu'en dira-t-on.fe|e idj mid; l)int»eg. - ^
Sidtt (©ubftantib).
©ie fi£en fid> ba ittt Sieste,©ie baben bort beffereë Sicbt.©eben ©ie mir auë bem Sicbt.gr fieïjt in’S Sidtt.
©ie ftefjen fid) felbft im Sidjte(figürlidj).
SOÎan muf; SlHeë bei Sidjte be*feften.
SQurt geï>t mir ein Sicbt auf. >
Vous avez là un faux jour. ^Le jour y est plus beau. ~Otez-vous de devant mon jour.
Il regarde la lumière.
Vous vous desservez vous-même, -y
Il faut tout regarder au jour.
Voilà un coup de lumière.
Je commence à voir clair.
Sidtt (Stbjecttb).
gin tBerrütfter bat biêœeilett Un fou a quelquefois des mo- J.licbte Slugenblide. ments lucides.
Sicber. £•■
gr foH lie ber toeggeben. J’aime mieux qu’il s’en aille.
Sd) trinfe lieberSBein alëSier. J’aime mieux le vin que la bière.Sieber tobt feirt. Autant vaudrait être mort. N
Sittf.
©ie fittb tueit linfl. Vous n’y êtes pas du tout.
1 SBergteicfje @eite 99, ïïtnmert. 2.
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