DE LA FRANCE.
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nées, et les tableaux qu’il a exposés appartiennent àce même genre dont je viens de parler, la reproduc-tion de la vie du peuple en Italie. «C’est donc unpeintre de genre, » réplique mon syndic de corpora-tion; puis je connais une dame peintre d’histoire quifronce dédaigneusement les narines. Je ne puis d’ail-leurs accorder cette dénomination, parce qu’il n’y aplus de peinture d’histoire dans le sens qu’on attachaitautrefois à ce mot. Il serait trop vague de réclamer cenom pour tous les tableaux qui expriment une penséeprofonde, d’où il arriverait qu’on se disputerait à pro-pos de chaque tableau pour savoir s’il y aurait pensée,et qu’à la fin de cette dispute, on n’aurait rien gagnéqu’un mot. Peut-être si on l’employait dans son ac-ception naturelle, c’est-à-dire pour les représentationsde l’histoire du monde, ce mot, peinture d’histoire,désignerait alors spécialement un genre qui se produitactuellement d’une manière bien large, et dont onpeut déjà reconnaître un point culminant dans lesœuvres de Delaroche.
Avant de m’occuper particulièrement de ce dernier,quelques mots encore sur les tableaux de Robert. Cesont, comme je l’ai dit, des reproductions exclusivesde l’Italie, peintures qui nous représentent de la ma-