DE LA FRANCE.
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frappe à l’instant dans leurs portraits, c’est ce rapportimmédiat qui nous garantit immanquablement la res-semblance avec les originaux morts. «Je pourrais jurerque ces tableaux sont ressemblants,» disons-nous invo-lontairement en parcourant les galeries.
Nous trouvons la seconde manière de peindre leportrait, particulièrement chez les Anglais et lesFrançais, qui n’ont en vue que cette possibilité facilede faire reconnaître l’homme que déjà nous connais-sons bien, et qui ne reproduisent sur la toile que lestraits qui nous rappellent sa figure et sa physionomie.Ces peintres ne travaillent positivement qu’au profit dusouvenir. Ils sont chers surtout aux parents bien appriset aux tendres époux qui nous montrent après dînerleurs portraits, et ne peuvent nous assurer assez com-bien le cher petit enfant était frappant avant d’avoireu la coqueluche, ou bien que nous serions stupéfaitsde la ressemblance de monsieur le mari si nous leconnaissions, avantage qui nous est réservé quand ilsera revenu de la foire de Brunswick.
La Léonore est un morceau fort distingué sous lerapport de la couleur, et montre avec quelle puissanced’attrait et de charme Scheifer pourrait peindre s’il le
voulait. Il a reporté son sujet au temps des croisades,
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