DE LA FRANCE,
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On ne peut dire que ce théâtre soit mauvais, et j’y aivu quelques bonnes pièces bien rendues. Le théâtrequi suit les Folies-Dramatiques, sur le terrain commeen mérite, est celui de M mo Saqui, où l’on joue aussides drames, mais bien médiocres, et les plus insipidesbouffonneries, qui dégénèrent chez le voisin en farcesgrossières. Ce théâtre voisin est celui des Funambules,où l’un des Pierrots les plus parfaits, le fameux De-bureau, exihe ses grimaces enfarinées. J’ai découvertun autre tout petit théâtre, qui porte le nom de Lazary,où l’on joue tout-à*fait mal, où le mauvais a enfin at-teint ses limites.
11 s’est encore élevé, depuis votre départ de Paris,un nouveau théâtre, tout à l’extrémité des boulevards,près de la Bastille : il s’appelle théâtre de la Porte-Saint-Antoine. Il est, sous tous les rapports, hors deligne, et sa position artistique et locale ne permet pasde le ranger parmi les théâtres du boulevard dont j’aiparlé. D’ailleurs, il est trop nouveau pour qu’on puissedéjà donner la mesure exacte de sa valeur. Les ou-vrages qu’on y représente ne sont pas mauvais. J’y aivu dernièrement, dans ce voisinage de la Bastille, undrame qui portait le nom de cette prison et dont cer-taines scènes remuaient profondément. L’héroïne était,