DE LA FRANCE.
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lement assignes à ce héros ; car le peuple français arompu avec son passé tout entier, et n’éprouve, pourles époques féodales et courtisanesques des Valois etdes Bourbons, aucune sympathie bienveillante, quandccs temps ne lui inspirent pas de haineuse antipa-thie. Napoléon, fils de la révolution, est la seule grandefigure royale, le seul héros souverain qui puisse ré-jouir le cœur de la France nouvelle.
En effet, la situation politique, de la France n’estpoint favorable à la tragédie. Si les Français veulenttraiter des sujets du moyen âge ou du temps des der-niers Bourbons, ils ne peuvent se défendre contrel’influence de l’esprit de parti, et le poète fait déjàpar avance de l’opposition moderno-libérale contrel’ancien roi ou contre le chevalier qu’il devait célé-brer. De là des dissonnances qui affectent péniblementun Allemand qui n’a point encore rompu, par le fait,avec le passé, et plus encore un poète allemanddressé à l’impartialité de l’école artistique de Gœthe.Il faut que les derniers retentissements de la Mar-seillaise se perdent pour toujours avant qu’autcur etpublic, en France, puissent se trouver dans une dis-position convenable à l’égard des héros de leur his-toire passée. Et lors môme que l’âme de l’auteur