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De la France
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DE LA FRANCE.

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froid était si rude que son fusil gelait à scs doigts : àFranconi, au contraire, la chaleur était insupportable.Il a été très-content de la fumée de la poudre, quiétait bien rendue, et aussi de l’odeur des chevaux.Seulement il assure qu’à Austerlitz la cavalerie n’avaitpas d’azelans aussi bien dressés. Il n’a pu vérifier siles manœuvres d’infanterie étaient exactes, parcequ’à Austerlitz, comme dans toute bataille, la fuméeétait si épaisse, qu’on voyait à peine ce qui se passaitdans lé voisinage. Mais chez Franconi, la fumée étaitparfaite, à ce que dit le vieux, et elle lui tomba siagréablement sur la poitrine, qu’il a été guéri, durhume qui le faisait tousser si fort ces jours derniers.— Et l’empereur? lui dis-je. — L’empereur, répliquale vieux, il était toujours de même, comme lorsqu’ilvivait, en petite redingote grise, avec son petit cha-peau, et le cœur me battait dans la poitrine. Hélas !l’empereur, ajouta-t-il, Dieu sait combien je l’aime jj’ai été souvent au feu pour lui dans cette vie, et ilfaut que j’aille encore au feu pour lui après mamort.

Ricou, c’est le nom du bonhomme, prononça cesdernières paroles d’un ton sombre et mystérieux, etce n’était pas la première fois que je l’entendais dire