DE LA FRANCE. 235
de nouveau sur leurs chefs ; oui, j’ajouterais même àce don celui des bottes de l’empereur, qui leur facilite-ront les enjambées de sept lieues quand il leur faudrabien'. H déguerpir. Quant au bâton qu’avait l’empereurle jour de la bataille d’Iéna, je doute qu’il se trouvedans la défroque du duc de Reichstadt, et je crois queles Français l’ont encore entre les mains. . . . .