DE LA FRANCE.
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la semaine sainte. Beaucoup d’anciens soldats por-taient un crêpe. Une vieille jambe de bois me tenditdouloureusement la main en me disant : « A présenttout est fini !» I
Oh ! sans doute, pour ces bonapartistes qui croyaientà la résurrection charnelle de l’impérialisme guerrier,tout est fini. Pour eux, Napoléon n’est plus qu’un nom,comme Alexandre de Macédoine ou Charlemagne.Mais les bonapartistes qui croient à une résurrectionpar la transmission de l’esprit napoléonien, ont main-tenant devant eux un avenir brillant. Non, leur bona-partisme est pur de tout mélange de matière animale ;c’est l’idée d’un monarchisme à la plus haute puissance,employé au profit du peuple, et quiconque aura cetteforce et l’emploiera ainsi, sera appelé par eux Napo-léon II. De même que César donna son nom à l’auto-rité même, ainsi le nom de Napoléon désignera désor-mais un nouveau pouvoir de César, auquel a droitcelui-là qui possède la capacité la plus grande et lameilleure volonté.
Sous certain rapport, Napoléon était un empereursaint-simonien. Arrivé qu’il était, par sa supérioritéintellectuelle, à la suprême puissance, il n’avançaitque le règne des capacités et avait pour but le bien-