DE LA FRANCE.
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Je me suis expliqué tout à l’heure à l’égard des plusétranges quand j’ai parlé des républicains allemands.J’ai indiqué la circonstance fortuite qui a donné nais-sance à leur apparition. Je ne veux nullement com-battre leurs opinions : ce n’est pas ma mission, et lesgouvernements ont, à cet effet, leurs hommes spéciauxqu’ils paient spécialement pour cela. Mais je ne puisme refuser ici une remarque : l’erreur principale desrépublicains allemands vient de ce qu’ils ne tiennentpas un compte exact de la différence des deux pays,quand ils demandent aussi pour l’Allemagne cetteforme républicaine de gouvernement qui pourrait peut-être convenir à la France. Ce ne sont ni sa positiongéographique ni les réclamations armées des princesvoisins qui empêchent l’Allemagne de devenir une ré-publique, ainsi que l’assurait dernièrement le grand-duc de Bade. Ce sont au contraire ces rapports géo-graphiques que les républicains allemands pourraientinvoquer pour leur argumentation ; et quant au périlde l’étranger, l’Allemagne réunie serait la puissance laplus redoutable du monde, et un peuple qui, dans lasituation la plus servile, s’est toujours si bien battu,composé de purs républicains, surpasserait très-facile-ment em bravoure les baskirs et les kalmoucks dont