DE LA FRANCE.
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marre de paroles...;, puis on fume, et du sein de cesombre nuage de tabac, menace un effrayant orage.C’est comme une mer en furie, et sur les récifs à dé-couvert se tiennent les orateurs. Les uns soufflent àpleines joues sur les vagues et pensent qu’ils ont sou-levé cette tempête, et que plus ils souffleront, plus larafale hurlera avec rage; les autres sont inquiets : ilsentendent craquer le vaisseau de l’État ; ils observent.avec effroi le tumultueux ouragan ; et comme ils ontappris dans leurs livres d’école cju’on peut calmer lamer avec de l’huile, ils versent leurs petites lampesd’étude sur ces flots d’hommes agités, ou pour parlerprosaïquement, ils écrivent une petite brochure con-ciliatrice et s’émerveillent que le moyen ne produiseaucun effet, et disent en soupirant : Olearn perdidi !
Il est aisé de prévoir que l’idée d’une républiquetelle que l’ont conçue récemment beaucoup d’espritsallemands, n’est rien moins qu’un caprice passager.On peut arrêter et l’on arrêtera le docteur Wirth, etSiebenpfeiffer, et Scliarpf, et Georges Fein de Bruns-wick, et Grosse, et Schüler et cætera; mais leurs pen-sées demeurent libres et planent sans obstacle,comme les oiseaux du ciel dans les airs. Comme lesoiseaux, elles cacheront leur nid au sommet des