DE LA FRANCE.
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cette occasion, la thèse de la responsabilité du roi etpar conséquent la négation de son inviolabilité sontsoutenues surtout par le National avec une désobli-geance que je ne puis approuver. C’est toujours pourLouis-Philippe un avertissement désagréable qui pour-rait bien lui faire faire quelques réflexions. Ses amisétaient d’avis qu’il ne devait rien faire qui amenât lemoins du monde la discussion sur le principe de l’in-violabilité et pût ainsi l’ébranler dans l’opinion pu-blique. Mais Louis-Philippe, si nous apprécions équi-tablement sa situation, pourrait bien ne pas être siblâmable de chercher à aider un peu à l’action dugouvernement. Il sait que ses ministres ne sont pasdes géants ; que la chair a de bonnes intentions, maisque l’esprit est faible. Le maintien de fait de son gou-vernement est pour lui l’affaire principale. Le principede l’inviolabilité pourrait bien n’avoir à ses yeuxqu’un intérêt secondaire. Il sait que Louis XVI, pauvrehomme sans tête, était inviolable, lui aussi. L’inviola-bilité royale a cela de particulier en France : le prin-cipe de cette inviolabilité est tout à fait inviolable. Ilressemble à la pierre de Panneau que portait à sondoigt don Luis Fernando Perez de Acaiba, pierre dontla vertu était telle que lorsqu’un homme muni de cet
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