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De la France
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DE LA FRANCE.

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cueils se brisèrent en tombant et des cadavres ensortirent: alors je crus voir la plus effrayante de toutesles émeutes, une émeute de morts.

Pour épargner la sensibilité, je ne veux point ra-conter ce que je vis au Père-Lachaise. Il suffit de direque, tout affermi que je suis, je ne pus me défendrede la plus profonde horreur. On peut auprès des ago-nisants apprendre à mourir et attendre ensuite lamort avec calme ; mais linhumation, au milieu descadavres des cholériques, dans des fosses remplies dechaux, on ne peut en accepter lidée. Je me sauvai entoute hâte sur la colline la plus élevée du cimetière,d lon voit la ville se déployer si belle sous vospieds. Le soleil venait de se coucher ; ses derniersrayons semblaient enyoyer un triste adieu ; les va-peurs du crépuscule enveloppaient comme de blancsdraps Paris malade; et je pleurai amèrement surcette malheureuse ville, la ville de légalité, de len-thousiasme et du martyre, la ville rédemptrice qui adéjà tant souffert pour la délivrance temporelle delhumanité.