DE LA FRANCE.
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tous les pays, prompt à se passionner, est facile à seporter à de sanglants attentats, revient presque aussipromptement à la douceur et déplore avec un tou-chant chagrin ses méfaits, quand il entend la voix dela raison. C’est avec cette voix que les journaux réus-sirent dès le lendemain à adoucir et à calmer lepeuple, et l’on doit signaler comme un triomphe de lapresse qu’il lui a été possible d’arrêter si promptementle mal dont la police avait été cause. Je dois blâmerici la conduite de quelques gens qui n’appartiennentpas à la classe inférieure et se laissèrent emporterpar la colère au point d’accuser publiquement commeempoisonneurs les hommes du parti carliste. La passionne doit jamais nous entraîner aussi loin, et je réfléchi-rais longtemps avant de porter contre mes plus mor-tels ennemis une aussi horrible accusation.
Ce que j’ai gagné moi-même en science dans cesjours de meurtre, c’est la conviction que la puissancedes Bourbons de la branche aînée ne refleurira plusjamais en France. J’ai entendu dans les différents