DE LA FRANCE.
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dages les plus fortement noués et la charpie étenduepar les mains les plus amies ; il jettera par la fenêtreles gardiens au cœur le plus noble, et se roulera çà etlà, souffrant et mal à l’aise, jusqu’à ce qu’enfin il setrouve de lui-même placé au milieu des institutionsqui lui conviennent le plus.
La question de savoir si la France est maintenantarrivée au repos ou si nous pouvons prévoir encore denouveaux changements politiques, enfin quelle sera lafin de tout ceci, ces questions doivent être ainsi po-sées : Quel mobile a porté les Français à commencerune révolution? ont-ils obtenu ce dont ils avaient be-soin? Pour faciliter la réponse, je traiterai dans lesprochains articles le commencement de la révolution.Celte tâche sera doublement utile, en ce que, cher-chant à expliquer le présent par le passé, on recon-naît en même temps comment le passé est renduintelligible par le présent, et quelle lumière il em-prunte à chaque nouvelle journée; ce dont nos faiseursde manuels historiques n’ont eu jusqu’ici aucun soup-çon. Ils croyaient que les actes de l’histoire de la ré-volution étaient clos, et déjà ils avaient prononcé leurjugement définitif sur les hommes et sur les choses,quand grondèrent tout d’un coup les canons de la