DE LA FRANCE.
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sente sans-culotte, mais nous savons bien qu’il estjésuite. » Dans une de ces gravures, on le montre pleu-rant avec sa jeune sœur, puis on lit au-dessous cesvers remplis de sentiment :
Oh ! que j'ai douce souvenanceDu beau pays de mon. enfance, etc.
Vers et poésies de toute sorte qui célèbrent le jeuneHenri circulent en grand nombre. De même qu’il yeut jadis en Angleterre une poésie jacobite, la Francea aujourd’hui sa poésie carliste.
Cependant la poésie bonapartiste a bien autrementd’importance et de portée, et elle menace bien da-vantage le gouvernement. Il n’est pas de grisette àParis qui ne chante et ne comprenne les chansons deBéranger. Le peuple sait le mieux du monde cettepoésie bonapartiste, et c’est là-dessus que spéculentles poètes, les petits et les grands, qui exploitent l’en-thousiasme de la foule au profit de leur popularité.Par exemple Victor Hugo, dont la lyre résonne encoredu chant du sacre de Charles X, se met à présent àcélébrer l’empereur avec cette hardiesse romantiquequi caractérise son génie.
On pense partout que le fils de l’homme n’aurait
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