DE LA FRANCE.
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Chambre des Députés et celle des Pairs produira lesfruits les plus désagréables. On dit que le roi com-inençe à entrevoir l’importance de ce schisme avectoutes ses conséquences désastreuses. C’est la suite decette mitoyenneté, de ce vacillement entre le ciel etl’enfer, de ce juste-milieu de Robert le Diable. Louis-Philippe devrait bien faire attention à ne pas mettrepar hasard le pied sur la trappe mal assujettie. Le ter-rain sur lequel il marche n’est rien moins que sûr. 11a, par sa faute, perdu son meilleur appui. Il a commisla méprise ordinaire des hommes qui veulent être bienavec leurs ennemis et se brouillent, en conséquence,avec leurs amis. Il a cajolé l’aristocratie, qui le hait,et offensé le peuple, qui était son meilleur soutien.Sa sympathie £oar l’hérédité de la pairie lui a aliénébeaiftoup de cœurs dans cette France folle d’égalité,et ses embarras avec les pairs viagers préparent à ceségalitaires un malicieux divertissement. Ce n’est quelorsqu’on vient à demander ce qu’a voulu la révolutionde juillet que le mécontentement frondeur et légers’envole pour faire place à la sombre colère quis’exhale en discours menaçants. C’est la plus puis-sante de ces répliques qui mettent à jour la passioncachée et font tomber le masque des partis. Je crois
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