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ŒUVRES DE HENRI IIEIN’E.
à un criminel une pénitence à tout le peuple français, f ;Le 21 janvier était le jour où tout le peuple régicides;devait, pour servir d'exemple aux peuples voisins, 1 .'faire amende honorable dans un sac, les cheveux sousla cendre et le cierge à la main, devant l’égliseNotre-Dame. C’est à bon droit que les Députés vo-tèrent l’abolition d’une loi qui servait plus à humilierles Français qu’à les consoler du malheur national du21 janvier. 1793. La Chambre des Pairs, en rejetantla proposition d’abolir cette loi, a trahi son irrécon-ciliable rancune contre la France nouvelle, et dé-masqué sa vendetta nobiliaire contre les enfants de larévolution et contre la révolution elle-même. C’estmoins pour les intérêts actuels de l’époque que contreles principes de la révolution que combattent mainte-nant les seigneurs viagers du Luxembourg. C’est pourcela qu’ils n’ont pas rejeté la proposition Briqueville;ils ont renié leur point d’honneur et étouffé leur désaf-fection furibonde. Cette proposition ne touchait en rienaux principes de la révolution. Mais la loi du divorcene peut être admise ; car elle est de nature complète-ment révolutionnaire, comme le comprendra toutgentilhomme bon catholique.
Le schisme qui s’est élevé à cette occasion entre la