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De la France
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DF. LA rUANCIÎ.

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ou triste comme lopposition le déplore. Même, enfait de ces choses tout extérieures, on ne peut ici par-venir à savoir la vérité. Tous les partis cherchent àtromper, et lon ne peut se fier à ses propres yeux.Un de mes amis, juste-millionnaire, eut la bonté deme promener le dernier mardi gras par tout Paris,afin de me montrer combien le peuple était visible-ment heureux et gai. Ce jour- il donna vacance àtous ses domestiques et leur intima lordre exprès dese donner bien de lagrément. Tout joyeux, il pritmon bras; joyeux, il courut avec moi les rues et riaitquelquefois aux éclats. Près de la porte Saint-Martingisait sur le pavé humide un homme pâle comme lamort et en proie à un râlement affreux : les badaudsqui lentouraient prétendaient quil mourait de faim.Mais mon compagnon massura que cet homme mou-rait de faim tous les jours dans une autre rue, quecétait son gagne-pain, attendu que les carlistes lepayaient pour ameuter par un tel spectacle le peuplecontre le gouvernement. Il faut cependant quon soitmaigrement payé dans ce métier; car beaucoup ymeurent réellement de faim. Il y a cela de particulierdans cette mort de la faim, quon verrait ici tous les

jours plusieurs milliers dhommes dans cet état sils

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